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Sunday, December 29, 2013

Ces Français, fossoyeurs de l'euro

Arnaud Leparmentier est un des rédacteur en chef du Monde et un éditorialiste que je 'aime beaucoup. Son livre Ces Français, fossoyeurs de l'euro a gagné une prix pour la livre politique de l'année 2013 en France et le sujet m’intéressait. C'était un peu un évidence que je me le suis procuré alors. Il ne m'a pas vraiment convaincu par contre. Déjà, le texte donne plus l’impression d'être une collection des courtes essais sur l'histoire de l'euro que d'avoir une fil conducteur. Ce qui est de plus, j'ai du mal à croire à une version de l'histoire si concentré sur des individus (des hommes et femmes politiques) et leurs interactions. C'est intéressant de lire ces anecdotes mais je ne sais pas à quel point ils sont décisifs pour avoir vraiment déterminé la façon que l'histoire s'est développé. Une lecture intéressante alors, mais je m'attendais à un point de vue plus globale, un récit moins anecdotique et plus révélateur.

Sunday, September 01, 2013

Chroniques algériennes (1939-1958)

Les Chroniques algériennes (1939-1958) d'Albert Camus ont récemment été publié en anglais pour la première fois ce qui a suscité des critiques de son livre qui me l'ont fait acheté (en français) - regardez par exemple Paul Berman. Camus publiait sa collection en 1958 comme témoin de son activisme pour l'Algérie de longue date. Il se voit du fait comme algérien qui veut mettre fin à la guerre civile au pays qu'il ne regarde pas comme guerre d’indépendance parce qu'il est évident pour lui que les Français d'Algérie sont Algériens eux aussi. Il se réclament aussi de l'autorité sur la question y ayant travaillé dans les années 30 déjà quand la question ne suscitaient guère de l'intérêt en métropole.

Ce qui est le plus remarquable dans ses articles d'Algérie (écrit en 1939 et 1945) et la réalisation choquant du lecteur naïf contemporain de l'échec total du système gouvernementale coloniale. Il y a des famines en Kabylie dans les années 30, le système scolaire est à terre et il se trouve en place une régime d’apartheid qui fait difficile l'émigration vers la France. Après la deuxième guerre mondiale la situation ne change pas fondamentalement avec et les colons et les Arabes (et Berbères) soumis à une mangue de nourriture. Au même temps qu'une discrimination légale de nourriture est en place qui fait qu'un Européen Algérien reçoit plus à manger qu'un Algérien Arabe ou Berbère.

Ce qui est presque tragique est la croyance tardive et sans doute naïve de Camus qu'une fédération à la Suisse serait toujours possible à la fin des années 1950. Il ne voit pas que ses conceptions d'une identité algérienne au-delà des trois religion sur place voire des différentes ethnies ne sont plus valable dans un contexte de violence et d'affirmation des idées nationalistes. Et pourtant sa vision d'une Algérie démocratique - ethniquement et religieusement mixte et ayant abandonné son système colonial d'apartheid - de mon point de vue aurait offert une voie magnifique pour une meilleure compréhension sur les deux côtés de la Méditerranée en abolissant la fausse dichotomie arabo-musulman pauvre et européen-chrétien riche. Utopique sans doute mais une belle rêve pourtant.

Saturday, July 13, 2013

Die Inflationslüge

Mark Schieritz ist als Wirtschafskorrespondent bei der Zeit tätig und schreibt unter anderem am Blog Herdentrieb mit. Er ist einer der wenigen (relativ) prominenten öffentlichen Stimmen in Deutschland, der sich gegen die anti-Keynesianistische Mehrheitsmeinung richtet. Sein - kurzes - Buch, Die Inflationslüge - Wie uns die Angst ums Geld ruiniert und wer daran verdient, ist denn auch ein Pladöyer gegen die vollkommen überzogene Inflationsangst von den Springermedien und der FAZ (und einigen anderen) kontinuierlich hervorgeholt. Für mich, der ich mich an der Eurokrise schon viel abgearbeitet hatte, war leider relativ wenig neues in seinem Büchlein enthalten, aber es bleibt eine gute Übersicht über das Thema und die missgeleitete deutsche Politik in Bezug auf den Euro.

Wednesday, June 12, 2013

For Europe!

Daniel Cohn-Bendit and Guy Verhofstadt, the most prominent Green and liberal politicians on the European scene respectively, put forward a Manifesto for a postnational revolution in Europe. They see this call for a federal European Union as a natural response to the euro debt crisis brought about by an imbalanced integration concentrating almost exclusively on monetary policy and the single market. Their text entitled For Europe! is a short one, lining out in broad strokes the reasons they see for this step towards a postnational revolution. I very much agree and as most of their arguments are hardly new, they were (in my case) preaching to the choir some.

Still, they bring to the forefront once more an argument that European national sovereignists tend to ignore, namely that with "the so-called G8" consisting of 8 non-European countries within twenty years, individual European states' voices will simply not matter in international negotiations on virtually anything. And yes this includes France, Germany, and the UK, economic and military might notwithstanding. From a Realist perspective then, "the interests of European citizens can only be guaranteed by a strong EU." I do wonder how the nationalists square up this circle, they probably simply deny it away.

Verhofstadt and Cohn-Bendit also remind us that it was only "thanks to the nationalists and populists [that] Europe has in just a single century been transformed from an ethnic and cultural melting pot into a monotonous collection of mono-cultural and mono-ethnic islands." Normatively speaking and from a cultural perspective, I am looking forward to the re-emergence "in the belly of Europe of that mishmash of languages, cultures and [non-]religions."

Finally, "the global financial crisis has proved to us to what extent the nation state is no longer suited to the modern world. While the markets have become globalized, political organization has hardly changed since the end of the 19th century and remains based on the nation."

In total, a short, but interesting read...

Monday, September 24, 2012

An Enemy We Created

Alex Strick van Linschoten and Felix Kuehn are two young Dutch and Germans respectively who have been living - on and off I assume - for a number of years in Kandahar, Afghanistan. I had first heard about them in a collective article they wrote for Foreign Policy two years ago, since they have published - to my knowledge - a collection of translated Taliban poems and edited the autobiography of Abdul Salam Zaeef a former senior member of the Taliban. Having lived in a working class part of Tunis for the better part of two years and having done an extremely short excursion to war-torn Libya last year, I can hardly contain my respect for the authors in light of the difficulties they must have faced and overcome in their daily - and not so daily - life. Modern day heroes in the daily fight against Orientalism's ugly face to be far too poetic.

Their book An Enemy We Created - The Myth of the Taliban/Al Qaeda Merger in Afghanistan, 1970-2001 finds an apt expression in its title. The authors recount the differing histories of the Taliban and al-Qaeda through the years of the Mujhadeen fighting against Soviet occupation with American support, over the Taliban's conquest of Afghanistan 'inheriting' al-Qaeda in the process, and finally the post-9/11 story of Western occupation and Taliban insurgency. It is an incredibly detailed - if at times sloppily edited and thus repetitive - account of the ideological, political and war history of two differing currents of modern - today might be more apt a word - political Islamist thought (and action).The reader is left with an appalling feeling of emptiness when faced with the lack of understanding in the West for the actual events on the ground in a country that same West has been occupying for a decade. He (she) also gains a more profound understanding of Islamist thought and especially of Afghan history.

An Enemy We Created easily is one of the most impressive works of intercultural scholarly work I have yet read, relying on Arabic as well as Pashtun sources and interviews, and dealing with a country that even in the 21st century seems to be as far removed from decadent Europe as one could imagine.

Saturday, August 11, 2012

La Révolution Confisquée

Pierre Puchot nous offre une Enquête sur la transition démocratique en Tunisie intitulée La Révolution confisquée. L'auteur travaille sur le Maghreb pour Mediapart et avait déjà publié un recueil de ses articles l'année passée sous le titre de Tunisie, une révolution arabe. Autant que j'ai été fasciné par son compte rendu minutieux du 14 janvier (sur Nawaat en accès libre) je dois dire que je n'ai été que peu convaincu par son nouveau livre. En partie peut-être parce que le livre paraît - je soupçonne et crains - n’être qu'un autre recueil d'articles voire d'enquêtes vite combinés, sans vrai fil conducteur, sans vrai argument. Même le titre La Révolution confisquée qui me faisait craindre dès le début un tract dominé par la vision de l'élite francophone ne se trouve pas justifié par le texte.

Le texte finalement me semble paradoxal. Puchot est bien conscient de la déconnexion entre la population dans son ensemble et "'l'élite' fatiguée [...], intoxiquée par l''école française'" et pourtant son livre se base essentiellement sur le témoignage de cette élite. Cela se voit surtout dans ses choix d'interviews cités mais aussi dans certaines accentuations. 

Vers la fin par exemple il dresse le portrait d'une jeune femme révolutionnaire Olfa Riahi, une journaliste, activiste politique faisant clairement partie de la bourgeoisie aisée de Tunis. Cette femme, dont je ne veux douter ni du zèle révolutionnaire ni de sa contribution à la révolution, n'est, de toute évidence, en rien représentative des jeunes chômeurs de l'intérieur du pays sans qui cette révolution n'aurait jamais eu lieu. Comme elle le dit elle-même "le cœur de la révolution [est] plutôt le 'petit triangle' entre Sidi Bouzid, Meknissi et Menzel Bouzayane." C'est seulement "à Kasbah I [qu']Olfa entre en contact avec une Tunisie qui lui est totalement inconnue."  

Puchot tombe - comme beaucoup d'observateurs étrangers - dans le piège d'une description de la Tunisie basée sur son élite multilingue et facilement accessible. Le fait qu'un article qu'elle publie sur Facebook soit traduit par "un journaliste allemand du magazine Stern" et que "dans plusieurs pays, en plusieurs langues, d'autres magazines le republient" ne signifie en rien que cet article a eu une influence sur le cours de la révolution. Le fait qu'Olfa écrit "un article sur le site francais Rue 89, pour expliquer pourquoi elle juge encore utile de manifester" montre à quel point sa lutte a été déconnectée de ceux qui se sont battus contre la police dans ce "petit triangle" en décembre et qui eux n’écrivent pas en français, ne connaissent même pas Rue 89.

Et pourtant il est clair que l'auteur connaît les faits, propose - parfois - une analyse lucide. Quand il cite "un pays fragmenté par un puissant régionalisme" comme peut-être le plus grand problème de la transition démocratique dans sa conclusion par exemple. Les jours et heures précédant la chute du régime de Ben Ali sont aussi détaillés d'une manière impressionnante. Mais il semble trop souvent se perdre dans ces détails ou enchaîner des faits voire anecdotes sans développer une vue plus globale et plus pertinente - ce qui me fait craindre que ce livre aussi n'est qu'un recueil d'anciens articles ou enquêtes.

La critique peut-être essentielle est que l'auteur ne me donne pas l'impression d'avoir réussi à se débarrasser d'un prisme français voire occidental (ou plutôt orientalist). Sa description du tourisme est frappante dans ce sens. C'est un sujet important sans doute et je ne nie pas qu'il y a une "crise structurelle du tourisme tunisien", mais si "la contribution à la croissance tunisienne de l'hôtellerie est en constant recul depuis trente ans" en quoi est-ce une mauvaise nouvelle? La croissance tunisienne depuis les années 1980 a été relativement forte, le pays est aujourd'hui moins dépendant du tourisme. Pourquoi alors cette focalisation sur une industrie qui n'emploie que 10% de la population et ne représente que 8% du PIB si ce n'est pas à cause du prisme français qui ne voit la Tunisie que par le tourisme de masse, alors qu'un million de Français par an visite ce pays?

En somme, Puchot nous offre un livre intéressant sur la Tunisie post-révolutionnaire, plein de détails que je ne connaissais pas mais aussi plein de passages peu pertinents - outre Olfa Riahi, la concentration sur plusieurs pages sur le Parti du travail tunisien (PTT) et sa fin bizarre introduisant une comparaison - très positive pour la Tunisie d'ailleurs vu que sa révolution est censée avoir été confisquée - entre la Tunisie et Cuba. Au contraire il n’adresse que très peu ce que je considérais comme les sujets les plus importants de la Tunisie en transition: 
  • Ennahdha, le parti qui a remporté les premières élections libres et qui va sans doute dominer la scène politique tunisienne pour la décennie à venir.
  • Le chômage et comment il peut être résorbé - hors du secteur touristique clairement en déclin - notamment via une réforme du système éducative.
  • Les importantes différences de niveau de développement entre régions qu'il mentionne à la fin sans en avoir vraiment parlé avant.
  • La réforme de l'administration et la justice transitionelle.

Monday, January 30, 2012

Der Judenstaat

Theodor Herzls Der Judenstaat ist wohl einer der großen Klassiker der Ideengeschichte, einer der ideellen Gründungstexte des Zionismus. Es ist auch ein sehr kurzes und überraschend konkretes Büchleich, was sich schnell und leicht lesen lässt. 

Herzl legt darin aus warum er für die Gründung eines Judenstaates plädiert. Einersteis weil Antisemitismus letztlich unüberwindbar ist und dann weiterhin aus jüdisch-nationalistischen Gründen, er greift in seiner Argumentation so gut wie gar nicht auf Religion zurück. Diese Religionsferne bedingt auch, dass er als potentielles Zielland für seinen Judenstaat nicht nur Palästina sonder auch Argentinien in Betracht zieht. Auch wenn ich Shlomo Sand immer noch nicht gelesen habe, bezweifele ich ja persönlich die Existenz eines jüdischen Volkes aber Herzl hat hier eine letztlich schwer zu widerlegende Antwort darauf: Wir sind ein Volk - der Freind macht uns ohne unseren Willen dazu.

Herzl entwickelt eine ziemlich positiv anmutende Utopie eines sprachlich föderalen Staates (Wir können doch nicht Hebräisch miteinander reden. Wer von uns weiß genug Hebräisch, um in dieser Sprache ein Bahnbillet zu verlangen.), welcher durch harte Arbeit und Investitionen den Antisemitismus nicht nur in diesem zu schaffenden Land, sondern auch in den Herkunftsländern, abschaffen würde. Wie Utopien es so an sich haben ist seine Sichtweise letzten Endes leicht naiv. Der Antisemitismus des frühen 21. Jahrhundert ist sicherlich - in Europa - schwächer entwickelt als sein Äquivalent zu Anfang des 20. Jahrhunderts, es gibt ihn aber nicht nur immer noch, er wurde in anderen Weltregionen (die arabische Welt!) sogar noch um einiges verstärkt und zwar genau wegen der Schaffung dieses Staates, Israel, und der Entwurzelung bzw Vertreibung der vorherigen, muslimischen, Bewohner des Gebietes. Letztlich hat sich Israel ironischerweise - gerade in den letzten Jahren - von der säkularen, nationalistischen Utopie Herzls zu einer viel stärker religiös ausgerichteten Gesellschaft entwickelt.

Abschließend bleibt nur meiner Verwunderung über Herzls unglaublich detailliertes kapitalistisches Modell der Entstehung dieses Staates auszudrücken, auf der Gründung einer Firma, welche die Reichtümer der emigrierenden Juden verwaltet und in neue Länder bzw Häuser im gelobten Land anlegt, aufbauend. In gewisser Weise eine seltsame Kombination kommunistischer und kapitalistischer Prinzipien.

Thursday, December 29, 2011

Macht und Gewalt

Mein zweites Buch von Hannah Arendt nach Eichman in Jerusalem, welches mich sehr beeindruckt hatte, Macht und Gewalt hatte leider nicht die gleiche rhetorische Kraft und intellektuelle Brillanz, wie das erstgenannte. Nichtsdestrotz unterscheidet Arendt hier sehr interessant zwischen Gewalt und Macht, wobei sie erstere fast als Zeichen von Machtlosigkeit ansieht. Ihre Diskussion bleibt aber zu oft sehr in ihrer Zeit verwurzelt, der Studentendemonstrationen der 60er und 70er Jahre. Nur noch ein schoenes von ihr benutztes Chomsky Zitat - im Gedenken an Griechenland und Italien:
Welche Gründe sprechen denn überhaupt für die Annahme, dass diejenigen, die auf Grund ihrer Kenntnisse und technischen Fähigkeiten Macht für sich beanspruchen, segensreicheren Gebrauch von ihr machen werden als diejenigen, deren Anspruch sich auf Reichtum oder aristokratische Herkunft gründet?

Sunday, August 14, 2011

Irrungen und Wirrungen in der Zeit

Auch im Ausland die Zeit treu lesend ärgere ich mich fast wöchentlich über die schwachen Leitkommentare der ersten Seite. Wenig überzeugende Argumente genährt durch falsch verstandene angeblich Fakten resultieren in schmetterlingsgewichtigen Kommentaren.

Diese Woche erklärt uns Khue Pham, daß sich die Jugend im Nahen Osten für ihre Grundrechte erhoben habe, die Jugend in England um Konsumgüter zu erlangen.
Man will diese Leute am liebsten packen, ihnen die Kapuzen herunterziehen und rufen: Was fällt euch ein?! Wieso seid ihr so wütend? Wieso seid ihr so hoffnungslos? Man müsste dabei die eigene Wut gegen sie unterdrücken: Jugend ist auch ein Versprechen, aber diese Versprechen haben die Plünderer von London weggeworfen.

Die Analyse der Ereignisse in England ist ihrer zeitlichen Nähe entsprechend kaum möglich, dennoch gibt es klare Zeichen, daß, von einigen Ausnahmen abgesehen, diejenigen Randalierer, welche bisher vor Gericht gestellt wurden, aus sozial prekären Umständen stammen. Warum sind diese Leute also so hoffnungslos? Ganz einfach, viele von ihnen sind entweder arbeitslos oder bestenfalls in minder-bezahlten Aushilfsjobs tätig. Ach ja, sie haben außerdem keine Aufstiegschancen, wenn sie noch so hart arbeiten und anständig sind, dann werden sie in zehn Jahren immer noch um ihr monatliches Auskommen bangen. Denn: working-class children in Britain are less likely to climb the social ladder than in any other developed nation, youth unemployment liegt bei 20,5%, there were 6.8 million low paid workers in the UK
in spring 2003, some 27% of the total, und income inequality steigt auch immer weiter.

Jugend als Versprechen hört sich in Angesicht dieser Zahlen und Fakten bestenfalls wie gut meinende Ahnungslosigkeit an, ist aber letzten Endes nichts als blanker Zynismus. Diese Jugendlichen und jungen (zum großen Teil) Männer stürmen also Kaufhäuser einfach, um sich die Konsumgüter, welche sie sich nicht leisten können, dort einfach zu nehmen. Ist das gut? Nein, natürlich nicht, aber man muß sich eben auch der zugrunde liegenden strukturellen Grunde hinter diesen Ausschreitungen bewußt sein und sie nicht pauschal als Konsumgeilheit der Masse abtun.

Schließlich hat Pham wie so viele im Westen kein wirkliches Verständnis der Aufstände in Nordafrika und im Nahen Osten. Wer waren denn die Menschen, die in Tunesien auf die Straße gingen um dafür zu sorgen, daß Ben Ali dégage? Ich frage hier nicht nach dem Bildungsbürgertum, welches am 14. Januar an den Massendemonstrationen teilnahm und die Flucht Ben Alis feierte, sondern vielmehr nach den Namenslosen, welche im Dezember in Sidi Bouzi oder Kasserine ihr Leben riskierten (und starben) um ihrer Frustration und Hoffnungslosigkeit Ausdruck zu geben in dem sie Geschäfte attackierten und Autos abbrannten - sounds familiar? Die tunesische Revolution war in ihrem Ursprung ja keine politische, sondern eine wirtschaftliche. Die arbeits- und zukunftslose Jugend des Landesinneren explodierte und leistete die Vorarbeit, welche es den gebildeten Eliten der Küstenregionen erlaubte ein zutiefst korruptes und tyrannisches System zu beenden. Natürlich sind die wirtschaftlichen und politischen Situationen im Nahen Osten und dem Vereinigten Königreich schwer vergleichbar, aber ein Vergleich bleibt möglich und läßt sich weder so leicht noch so oberflächlich abtun wie Khue Pham dies tut.


Gleich daneben darf Josef Joffe beweisen, daß er von wirtschaftlicher Theorie leider wenig versteht, aber trotzdem mit absoluter Selbstsicherheit über derartige Themen schwadronieren kann. Schade.

Ein Zehn-Prozent-Defizit ist nicht Keynes en gros, es kann durch ein keynesianisches bedingt sein, muß es aber nicht. Laut Keynes soll der Staat anti-zyklisch in die Wirtschaft eingreifen, also Ausgaben heben, wenn die Realökonomie lahmt, wenn derselbe Staat in den Boomjahren die Ausgaben bereits nach oben getrieben hat - und auf dem erwähnten 10% Defizit angelangt ist, dann muß er, wenn er Keynes folgen will, seine Ausgaben weiter steigern. Also nix, Keynes en gros, und wenn Herr Joffe ab und an mal solch notorisch linke Publikation wie den Economist lesen würde, dann wäre er sich darüber im klaren wie weit verbreitet der Ruf nach einer Konjunkturspritze ist.

Der kühle ökonomische Verstand den Josef Joffe gerne hätte, wäre natürlich auch in der Lage zwischen seiner zitierten Liquiditäts-Flut und dem von Keynes geforderten Eingriff des Staates in die reale Wirtschaft gerade in einer - deflationären - Null-Zinsen Situation zu unterscheiden.

Was bleibt? Ich frage mich immer öfter warum ich die erste Seite der Zeit (und alles was Josef Joffe so von sich gibt) überhaupt noch lese. Wirklich schade eigentlich.

Saturday, May 14, 2011

Fault Lines

As futile as trying to read up on political, literary and historical issues already is, I also like to read the occasional economic book. In fact I wish I had more time to simply read all the books that I've already bought or plan on acquiring in the future, but that's a different story for another day. Raghuram Rajan's Fault Lines - How Hidden Fractures Still Threaten The World Economy was possibly the economic analysis that received the most public attention in 2010. As the title states, Rajan offers up a number of economic and political fault lines that brought about the financial crisis. These fault lines are far from being resolved today and thus hold the potential of contributing to another bubble and the ensuing crash.

Rajan as an (Indian-)American economist is a believer in the ultimate superiority of the market economy of course, yet this just lends further credence to his observations of the defaults of the American system. Thus he exposes the extreme rise of income inequality coupled with the lack of a social safety net in the United States as a fault line for the economy there - and in extension the world - because of resultant the political need to push for easy credit in order to sustain consumption of poorer households. Similarly, the urgent need for the quick creation of jobs in the United States versus Europe -where social assistance makes higher unemployment rates much more politically sustainable - in combination with the kind of job-less recoveries that emerged in the 1980s creates political incentives for expansionary monetary policy. Both of these political forces arising out of the peculiar situation of the - almost pre-modern - American social system hold the potential of creating future bubbles that then will inevitably burst. Rajan sees these - in combination with a few others of course - as the underlying basis of the sub-prime crisis.
Politicians favor access to easy credit as a means to overcome rising inequality. [...] The weak safety net and the emergence of jobless recoveries imply that the American electorate has far less tolerance for downturns than voters in other industrial countries [...] In an attempt to induce recalcitrant firms into creatin jobs, both the government and the Federal Reserve, especially the latter, ended up aiding and abetting a house price bubble and the financial crisis.
Rajan also finds an international component of this fault line of easily available credit.
Somewhat ironically, the developing country central banks did to the United States what foreign investors had done to them in their own crisis.
They pushed easy credit into the US due to their desire to build up reserves following their experiences in the Asian financial crisis of the 1990s and in that way helped construe the bubble that just blew up in all of our faces.

I am far from giving this book and its overview of the American and global politico-financial interactions justice of course. Let it suffice to say that the above-described mechanism is still in place today and to some extent has even been reinforced with the Fed as expansionary as ever - and far more so in relative terms than say the ECB - and income inequality - I assume - only having risen even more due to the crisis. Rajan is an astute, optimistic Cassandra - as little sense as that makes - and his book gave me a much better understanding of the forces behind the crisis we just experienced and the ones we will be facing in the future.

Saturday, May 07, 2011

What's in a Name?

A semi-Western coalition of states is warring against troops loyal to Gaddafi in Libya - Operation Odyssey Dawn. An elite force of American special ops takes out Osama Bin Laden in his - relatively comfortable - hideout in Pakistan - code name: Geronimo. I admittedly am coming a little late to this, but surly I am not the only to pause at the seeming lack of historical/cultural awareness of the people naming these missions.

If nomen est omen then Operation Odyssey Dawn has to be the beginning of a long, adventurous and dangerous mission with a doubtful, if finally happy, ending. After all, Odyssey after leaving Troy erred through the Mediterranean for ten years only to arrive in Ithaca to a home beset by quarreling suitors looking to wed his supposed widow. While potentially a rather accurate description, is that really the message the leaders of said new coalition of the willing want to convey to us?

The equation of Geronimo with Osama Bin Laden in turn hints at a shocking historical ignorance or at least misunderstanding of American history. Who was Geronomio? A legendary leader of the Apache in the South-Western United States and Mexico he fought efforts by thousands of US troops to relocate - effectively imprison almost exterminate - his tribe for years. Basically he resisted occupation of the traditional lands of his people by the imperialist forays of white American settlers supported by military force. Geronimo and his people were lied to, treaties with them were broken, their miserable existence on the reservations would most likely be called genocide today. Again, is this really the message that the US military wants to convey to us, whom they want to equate Osama Bin Laden with?

Monday, May 02, 2011

A Letter to America

Dear Uncle Sam,

so you have killed Osama Bin Laden, taken him out in an impressive - most likely - unilateral covert operation. Navy Seals flying into Pakistan, just a few miles outside of Islamabad, storming into a heavily secure compound and leaving dead behind Bin Laden's son, two of his couriers and an unspecified woman. The 'bad-asses who killed Bin Laden' as BusinessInsider calls them, really seem like the personification of hyperreality, James Bond or Matt Damon in the Bourne Identities.

Now, what I don't understand are three aspects of this hit and its reception:

Firstly, why do people turn out and celebrate it the way they would a victory of their baseball team?
Fans called it out at a Mets-Phillies game at Citizens Bank Park in Philadelphia: “U-S-A! U-S-A!” In Columbus, Ohio, the Columbus Dispatch reported that more than 1,000 people came out on the Ohio State University campus to share that same call. “U-S-A! U-S-A!”

More than two hours after President Obama’s address, a boisterous crowd of at least 1,000 people had gathered in front of the White House echoed that chorus (“U-S-A! U-S-A!”), while climbing trees, smoking cigars, and cheering loudly.
Why would you celebrate the death of someone? Irrespective of what Bin Laden has done, why should his death be the cause of celebration? Satisfaction maybe, content, closure, but celebration?

Secondly, according to President Obama 'just has been done' with the killing of Bin Laden. I don't know about you Uncle Sam, but for me justice is something involving lawyers, courts, judges, fundamental judicial rights and all that. It is not sending in a commando with the order to kill. If this is justice, it is a biblical variety (an eye for an eye...) that I would have thought the enlightenment had gotten rid for us.

Which brings me to my third and last point. Why did you send a team with such a narrowly defined order? Why did you not try to capture him? Put him on trial to show the world who and what he is: A mass murderer who has not dared to fight (and die) himself since at least Afghanistan in the 1980s (and even for that period his myth as a warrior most likely overshadows the boring reality of a moneymaker). You could have exposed him as fake, as just another hypocrite, as just a - cruel, but still - human being worthy of punishment. The world would have seen you as the better man, as the one who chooses the path of the right over the righteous one. Even from a realpolitik point of view Bin Laden's exposure would have contributed to your image in a way that a covert operation and a body dropped in the sea never will.

Bin Laden is dead thus and while the strategic importance of this event seems to negligible, it serves as a reminder of what mystifies me about you sometimes. 'Today’s achievement is a testament to the greatness of our country.' Obama said yesterday. Really? The killing of a run-down, hiding, aged terrorist? Aren't there thousands of other exponents that make the US great? The great American writers - Faulkner, Hemingway, Poe, Twain. The musicians - Muddy Waters, Hank Williams, Bob Dylan and countless others. Take the excitement of an NBA playoff field if you want a low-brow example, Chris Paul in a losing effort, Memphis' team game, Kevin Durant, even Kobe in his indomitable, ever-burning desire.

This whole thing confuses me. And don't take me wrong - even though I know some of you will - I'm not really judging, I just don't understand.

Sincerely,

Benjamin Thomas Sutpen

Saturday, January 29, 2011

Indignez vous!

Je doute avoir jamais lu un livret (même pas 30 pages) après avoir consommé autant de critiques là-dessus. Même les journaux allemands en parlaient déjà sans que le livre soit même disponible en allemand. D'une certaine façon un tel succès (presque un million d'exemplaires vendus en France), une telle anticipation devait aboutir à une déception. Et c'est bien ce qui est arrivé.

Mais, recommençons. Qui est Stéphane Hessel, pour ceux d'entre vous qui habitez sur la lune ou qui ne touchez jamais à un journal? Né à Berlin en 1917, il déménage à Paris en 1924, il deviendra résistant et diplomate français, il joue un rôle important pendant la rédaction de la Déclaration des droits de l'homme en 1948. Il continue de lutter pour les opprimés et pauvres au fil des années, soutient même (c'est après tout un diplomate français!) l'indépendance algérienne. Mitterrand le nomme ambassadeur de France en 1981. Un personnage impressionnant avec une vie presque incroyable de toute évidence. Quand même, personnellement je trouve presque plus intéressants ses parents (Franz Hessel et Helen Grund) qui ont servi de modèle pour le film Jules et Jim et qui ont vécu la vie post-nationale à une époque où cela semblait peu possible. Surtout les œuvres littéraires de Franz Hessel sur Berlin et Paris m'intéressent beaucoup et je vais m'y mettre quand je peux. Hessel le fils me paraît un peu trop parfait peut-être, il lui manque le tragique, l'échec ou peut-être c'est seulement le fait qu'il soit si célèbre partout qui me fait me détourner de lui un peu.

Quoi qu'il en soit, j'ai finalement réussi à d'abord m'acheter son très petit bouquin et maintenant à le lire. Je n'ai pas été très impressionné. D'abord, comme disaient quelques critiques déjà, il reste peu clair sur ce qu'il veut qu'on fasse. S'indigner est bien, certes, et il y a plein de raisons pour l'être mais que fait-on après? Hessel pose des questions ou même pas, il propose un sentiment comme expression politique sans préciser quoi que ce soit sur le chemin à prendre ou la façon de s'exprimer. Je trouve cela un peu trop facile.

Par ailleurs, son petit discours déçoit aussi sur le plan argumentaire. Il n'est pas cohérent, et ses allusions ou comparaisons ne sont pas convaincantes. Il ignore complètement que la résistance n'a pas gagné la guerre et chassé les allemands. Elle leur a fait la vie difficile sans doute, mais sans les alliés, D Day et surtout le front à l'est, la résistance ne pourrait jamais se réclamer comme vainqueur. De ce point de vue, j'ai du mal à voir pourquoi elle est censée être un modèle d'action pour aujourd'hui.

Quoi d'autre? Évidemment sa critique d'Israël qui tombe dans la xénophobie. Sa proclamation: "Il faut être israélien pour qualifier de terroriste la non-violence." n'est rien qu'une tentative de limiter une société, un peuple aux actes de son gouvernement. Je suis convaincu que Hessel se défendrait (avec raison) d'un jugement si plat et général sur une autre nation.

Pour continuer dans cette veine, je vais jamais comprendre pourquoi la situation des Palestiniens serait la principale indignation mondiale aujourd'hui. Je désapprouve la politique du gouvernement d'Israël, évidemment, et je plains les souffrances du peuple palestinien, mais il y a des iles dans le monde qui vont disparaître si l'occident n'arrive pas à restreindre son mode de vie. Il y a au Congo une guerre continue où des millions de gens sont morts depuis plusieurs années. La Palestine souffre, mais elle est loin d'être la principale source d'indignation d'aujourd'hui, Réclamer cela n'est rien que malhonnête intellectuellement, selon moi.

Alors, que penser de ce tract qui fait autant parler de lui? Je crois que Hessel représente surtout un sentiment que les gens veulent ressentir. Ils veulent s'indigner contre la perte des idéaux de la résistance, contre le pouvoir de l'argent, contre les inégalités nationales et internationales et en lui ils trouvent une voix. Je suis d'accord avec cette indignation d'ailleurs, avec cette critique du système d'aujourd'hui, c'est juste qu'intellectuellement Hessel n'est pas très convaincant ni innovateur. Il parle aux cœurs, pas aux cerveaux.

Saturday, December 25, 2010

L'insurrection qui vient

Trois an de retard, mais avec mon intérêt ressuscité par la discussion en Allemagne j'ai finalement réussi à lire l'Insurrection qui vient écrit par un comité invisible. Quoi ajouter sur un tract politique qui a été si commenté (hier die taz, die FAZ und die SZ)? Quoi même penser d'un texte si tronqué et universel dans son choix de sujet?

J'ai été déçu pendant ma lecture, tous ces critiques avaient suscité une attente qui aurait peut-être été impossible à remplir. Pour moi le texte n'est pas autant basé sur un individuel (et cohérent) argument mais est plutôt une collection d'observations même si celles sont clairement perspicaces et révélateurs et très citable (voir mon compte de Twitter). Elles sont surtout d'un cynisme (ils, même moi, diraient plutôt réalisme) et composées avec un esprit critique, que j'adore. Le problème pour moi a été qu'ils combinent cette description du monde d'aujourd'hui avec une prophétie de l'insurrection qui viendrait qui est d'une naïveté frappante et simplement peu crédible.

L'ironie de la situation, les auteurs célèbrent la violence des banlieues de 2005 peut-être ils seraient contents avec celle de 2010 à Lyon aussi, mais ils ne semblent pas réaliser qu'eux (les auteurs) font partis de ce système discriminatoire et oppressive contre lequel les banlieusards s'expriment, un système qui ne leur donnent pas les mêmes opportunités que précisément les auteurs de ce tract. Ceux-ci comptent profiter du système en demandant des bourses d'université et vivant d'elles! Ils veulent se rencontrer avec des autres révolutionnaires et discuter stratégie dans les autres métropoles internationales! En sommaire ils ne semblent pas réaliser qu'ils n'ont rien a voir avec un jeune sans bac qui exprime sa colère contre la société qui lui montre ce qu'elle a sans lui donner une vraie possibilité de l'acquérir.

Ils attaquent au contraire leurs (a priori) alliés naturels les bobos de la décroissance, de la consommation bio et d'une vie saine tout court. Le problème avec cela évidemment est que j'ai du mal à voir comment ils diffèrent de ceux qu'ils critiquent. Des bobos contre leurs grés si vous voulez, comme moi vraiment. Leurs rendez-vous internationaux, leurs bourses cela ne ressemble-t-il pas à la vie des adhérents de bio et d'Apple? (Car "Apple et la décroissance s'entendent curieusement sur la civilisation du futur.")

Finalement, qu'est-ce que c'est leur remédie aux problèmes mondiaux ou plutôt sociétaux? La violence (Meinhof: "und natürlich kann geschossen werden"), l'exploitation des structures existantes tout ce qui mènerait vers une utopie anarchiste où les inconnus se parlent et où les communes s'organisent eux-mêmes afin d'assurer approvisionnement des gens. Faut-il même la commenter cette utopie? Comment peut-on revenir à une société pre-industriel où chacun contribue ce qu'il peut ou sait faire pour le bien être de tous sans stimulant monétaire vu qu'on habite dans un monde dominé par des métropoles géantes sans des liens familiales d'un autre époque? A-t-elle jamais existé cette utopie d'ailleurs? N'était-elle pas une société raciste, répressive envers des femmes, guerroyée?

Je suis loin d'être impressionné honnêtement. Le document est un trésor de citations, de pensées et analyses pertinentes mais il n'est pas un argument politique cohérent ni propose-t-il quoi que soit réaliste comme soulagement pour une situation déplorable (une société consommatrice, superficielle, discriminatoire, inégale, exploitatrice et destructrice) que ses auteurs critiquent avec raison.

Monday, September 27, 2010

Der gernegroße Nick

Die Zeit geht Sarkozy direkt an in ihrer aktuellen Ausgabe. Als solches gibt es da wenig dagegen zu sagen - ethnisch-begründete Ausweisungen, die Woerth-Bettencourt und der wiederholte Missbrauch des Geheimdienstes um nur die nicht inhaltlich begründeten Skandale zu erwähnen - und ich bin der letzte der sich zum Verteidiger des französischen Präsidenten aufschwingen wird. Dennoch einige kritische Anmerkungen, da inhaltliche Unsauberkeiten in diesem Themenbereich oft zu selbstbeweihräuchernden - oder auch einfach: falschen - Interpretationen führen.


Sarkozy bedient jene antieuropäischen und xenophoben Reflexe, die für Merkel und ihre modernisierte CDU tabu sind.

Stimmt wohl in Bezug auf die CDU (also die CSU ausklammernd) aber auch da nur für die xenophoben Reflexe (und selbst dies gilt nur mit Einschränkung in Anbetracht der schnell beendeten Diskussion über die von wirtschaftsnahen Politikern geforderte verstärkte Immigration - 'man solle entstehende Arbeitsplätze erstmal mit den hiesigen (deutschen) Arbeitslosen füllen'). Der angebliche antieuropäische ist um einiges weniger nachvollziehbar, Sarkozy hat sich schließlich schnell von den Kommentaren seines Ministers Lellouche distanziert, welcher die Kommission als Hüterin der Europäischen Verträge direkt angegriffen. Wer nun an die deutsche Diskussion um finanzielle bzw monetäre Hilfe denkt und an die Resistenz der deutschen Regierung früh, entscheidend und nachhaltig (institutionell!) in dieser Krise einzugreifen, sieht sich mit der Tatsache konfrontiert, daß Merkel Sarkozy auf der Messskala der Europa(un)freundlichkeit kaum übertrumpft; ja vielleicht sogar weniger interessiert als dieser an weiterer Integration ist (siehe die französischen und deutschen Positionen in Bezug auf die GASP sowie eine zukünftige stärkere wirtschaftliche und Steuerregulierung.


Von Einwanderern wird ausdrücklich 'Assimilation' verlangt.

Ausgerechnet Frankreich [...] ist auf die Völkerwanderung unserer Zeit nicht seelisch vorbereitet.

Beide Aussagen sind nicht wirklich falsch, aber leider sehr verkürzend ja verzerrend. Assimilation wird natürlich in Deutschland (und den meisten anderen Länder der westlichen Welt) auch verlangt, daß dies der falsche Weg ist, stimmt wohl, aber es macht aus Frankreich keinen besonders bemerkenswerten oder hervorzuhebende Fall. Die Völkerwanderung unserer Zeit endet ja aufgrund diverser (Abscheu erregender) EU-Richtlinien und Abkommen meist weiter im Süden und betrifft weder Frankreich noch Deutschland. Warum Frankreich auf diese nun aber schlechter vorbereitet sein soll als die Niederlande (Geert Wilders wohl bald in der Regierung), Schweden (eine rechtsextreme Partei neuerdings im Parlament!) oder Deutschland (Sarrazin, erinnert sich noch einer an die CDU-Polemik gegen die Doppelstaatsangehörigkeit?) ist mir nicht recht klar.

Saturday, August 28, 2010

Sarrazin kommentiert

*Ich bin kein großer Fan von Sekundärliteratur. Hier ist also der Vorabdruck von Sarrazins neustem Machwerk. Die Kommentare sind von mir. Den Text kopierte ich von dieser Website. Ich habe versucht überall, wo ich Fehler entdeckte bzw anderer Meinung war hierauf aufmerksam zu machen, aber ich konnte irgendwann nicht mehr, Sarrazin kotzte mich irgendwann zu sehr an. Er übertreibt, verstellt Tatsachen, zitiert nur ihm passende Statistiken und Beispiele. Dieser Text ist intellektuell einfach nicht ernst zu nehmen, die Tatsache, daß so viele Deutsche sich mit ihm solidarisieren, zeigt wohl nur die latenten Xenophobie und mangelnde Reflexion weiter Bevölkerungsschichten. Analog zu Hannah Arendts Überlegungen kann ich mich da wohl nur auf die Nichtteilnahme beschränken, denn wie soll man mit einem intellektuell nicht ehrlichen Menschen argumentieren? Ich hab keine Lust mir weiter meinen Tag von diesem Menschen versauen zu lassen, das Ganze ist einfach zu abstoßend

Es ist das Recht einer jeden Gesellschaft, selbst zu entscheiden wen sie aufnehmen will, und jedes Land hat das Recht, dabei auf die Wahrung seiner Kultur und seiner Tradition zu achten. Auch in Deutschland und Europa sind solche Überlegungen legitim, und sie werden ja auch zunehmend gestellt. Dabei kommt man um Urteile nicht herum, und es wäre auch ganz falsch, ihnen auszuweichen. Diese Urteile betreffen sowohl die Anforderungen, die wir an die Integrationsfähigkeit und Integrationsbereitschaft von Migranten stellen, als auch die Frage, wen wir überhaupt als Migranten akzeptieren wollen.

Für mich ist es wichtig, dass Europa seine kulturelle Identität als europäisches Abendland und Deutschland seine als Land mit deutscher Sprache wahrt [Warum ist das eigentlich wichtig? Ich bezweifele, ob er das vernünftig (oder auch rational und argumentativ) begründen kann.], als Land in Europa, vereint mit den umgebenden Franzosen, Niederländern, Dänen, Polen und anderen, aber auch mit deutscher Tradition. Dieses Europa der Vaterländer ist säkular (säkular: Trennung von Staat und Religion, von Politik und Kirche.) [wenn eine muslimische Landesministerin das Kruzifix in der Schule kritisiert gilt die Säkularität übrigens nicht mehr], demokratisch und achtet die Menschenrechte.

Soweit Immigration stattfindet, sollten die Migranten zu diesem Profil passen, beziehungsweise sich im Zuge der Integration anpassen. Ich möchte, dass auch meine Urenkel in 100 Jahren noch in Deutschland leben können, wenn sie dies wollen. Ich möchte nicht, dass das Land meiner Enkel und Urenkel zu großen Teilen muslimisch ist, dass dort über weite Strecken türkisch uns arabisch gesprochen wird, die Frauen ein Kopftuch tragen und der Tagesrhytmus vom Ruf der Muezzine (Muezzin: Gebetsrufer auf dem Minarett.) bestimmt wird. [Nochmal, warum eigentlich? Außer einem deutsch-rassistischen Superioritätskomplex finde ich keinen überzeugenden Grund.] Wenn ich das erleben will, kann ich eine Urlaubsreise ins Morgenland buchen.

Ich möchte nicht, dass wir zu Fremden im eigenen Land werden, auch regional nicht. Der gefürchtete Rechtsradikalismus wird nicht dadurch gefördert, dass wir unsere legitimen Präferenzen (Vorstellungen, Erwartungen, Wünsche) klar äußern und das politische Handeln nach ihnen ausrichten, sondern dadurch, dass wir die Dinge schleifen lassen. In kleineren Ländern wie Holland, Belgien und Dänemark ist das Gefühl der Bedrohung bereits stärker als in Deutschland. Darum sind dort die Diskussionen schärfer, die Einwanderungsgesetze strenger und rechtsnationale Strömungen haben stärker an Boden gewonnen. [Rechtsnationalismus kann nicht durch Schleifen lassen und schärferen Gesetzen und Diskussionen populärer werden. Entscheiden Sie sich Herr Sarrazin.]

Letzlich hat die Arbeitsmigration der sechziger Jahre eine neue europäische Völkerwanderung in Gang gesetzt, an deren Folgen wir laborieren. Heute wissen wir, dass Fabriken und Dienstleistungen wandern müssen, nicht die Menschen. [So ein Blödsinn, Deutschland braucht mehr Arbeitnehmer in vielen verschiedenen Sektoren. Gerade Dienstleistungen können ja gar nicht (immer oder nur selten) aus dem Ausland kommen (siehe: Haarschneiden, Kellnern, Bauarbeiten....)] Das abendländische Europa würde, alternd und schrumpfend, wie es ist, in seiner kulturellen Substanz auch gar nicht überleben. [Ohne Immigration. Genau. Also müssen wir Immigration begünstigen. Merkt der eigentlich wie er sich widerspricht?] Die geographische und kulturelle Grenze Europas ist dabei ganz klar am Bosporus zu ziehen und nicht, wie in verschiedenen Statistiken, an der türkischen Grenze zu Irak und zu Iran. [Warum? Thesen hinzuwerfen ohne sie zu begründen ist irgendwie so nutzlos.]

Heute leben rund drei Millionen Menschen türkischer Herkunft in Deutschland. Ihr Anteil an den Geburten ist doppelt so hoch wie der Bevölkerungsanteil und nimmt weiter zu. Aus heutiger Sicht war die Gastarbeitereinwanderung in den sechziger und siebziger Jahren ein gigantischer Irrtum: [Sie steigerten das Wirtschaftswachstum, senkten die Löhne und machten Deutschland dadurch zu der Exportnation das es heute immer noch ist und auf das Land auch noch stolz ist. Was für ein gigantischer Irrtum.] Großenteils wurden die Arbeiter in Industrien eingesetzt, die sterbende Industrien waren. Dies verlangsamte den unvermeidlichen Struturwandel [da hat er wahrscheinlich sogar recht, aber andererseits kann das Ganze ja auch nicht so furchtbar gelaufen zu sein, wenn wir uns die Situation in Deutschland heute angucken. Gesamtwirtschaftlich gesehen ist Immigration übrigens immer positiv zu betrachten. Das sollte mal gesagt werden.] und verstellte den Blick auf das Beunruhigende des Geburtenrückgangs in Deutschland. Dessen Folgen werden durch den Zuzug von Migranten nur aufgeschoben, aber nicht aufgehoben. Gleicht sich nämlich die Geburtenrate der Migranten mit der Zeit der niedrigen deutschen Geburtenrate an, so ändert sich nichts an dem grundsätzlichen Problem, dass die Generation der Enkel immer nur halb so groß ist wie die Generation der Großeltern, denn das ist der Fall bei einer Fertilitätsrate (Fertilitätsrate: Anzahl der Geborenen je Familie) von 1,4 [1]. Das bedeutet, dass die Bevölkerung in drei bis 4 Generationen um dreiviertel schrumpft und stets die Hälfte der Einwohner älter als 50 Jahre ist. Das soziale und wirtschaftliche Leben muss unter solchen Bedingungen ganz anders organisiert werden. Bleibt die Geburtenrate der Migranten dagegen dauerhaft höher, als die der autochthonen (einheimischen, deutschen) Bevölkerung, so werden Staat und Gesellschaft im Laufe weniger Generationen von den Migranten übernommen. [Ich hab schon jetzt richtig Angst. Und als ob das ein spezifisch deutsches Problem wäre. Die Japaner sind noch schlechter dran und soweit ich mich erinnere gibt es einfach eine Korrelation zwischen BIP pro Kopf und der Zahl der Kinder per Frau. Ausnahmen (Frankreich) bestätigen da wohl nur die Regel.]

[1] Die Fertilitätsrate in Deutschland beträgt 1,4. Dies heißt, jede Familie bekommt im Durschschnitt 1,4 Kinder. Um eine Kultur aufrecht zu erhalten muss jede Familie im Durchschnitt allerdings 2,1 Kinder bekommen, sonst stirbt die Kultur langsam aus. [Wie soll denn eine Kultur aussterben? Wann lebt denn eine Kultur? Was ist denn die deutsche Kultur die wir hier verteidigen wollen? DSDS? Goethe und Schiller? Wer von diesen beiden Exponenten von Kultur ist wohl bekannter und populärer?]

Im Mai 2004 war in der türkischen Zeitung „Hürriyet“ zu lesen, dass der deutsch-türkische Unternehmer Vural Öger (Öger-Tours) bei einem Essen mit türkischen Unternehmern geäußert habe: „Im Jahr 2100 wird es in Deutschland 35 Millionen Türken geben. Die Einwohnerzahl der Deutschen wird dann bei 20 Millionen liegen.“ Laut „Hürriyet“ fügte er hinzu: „Das was Kanuni Sultan Süleyman 1529 mit der Belagerung Wiens begonnen hatte, werden wir über die Einwohner mit unseren kräftigen Männern und gesunden Frauen verwirklichen.“ Später erklärte der Unternehmer, dass sei ein Witz gewesen. Er habe die deutschen Frauen nur dazu aufrufen wollen, mehr Kinder zu bekommen. Zudem habe er nicht von Türken, sondern von Menschen ausländischer Herkunft gesprochen. (Ist Kanuni Sultan Süleyman als Osmane etwa kein Türke?)

Witz oder nicht: Bleibt die Fertilitätsrate der deutschen autochthonen Bevölkerung dort, wo sie seit 40 Jahren liegt, dann wird im Verlauf der nächsten drei bis vier Generationen, die Zahl der Deutschen auf 20 Millionen sinken. Im Übrigen ist es absolut realistisch, dass die muslimische Bevökerung durch eine Kombination von hoher Geburtenrate und fortgesetzter Einwanderung bis 2100 auf 35 Millionen wachsen kann. [Fortgesetzter Einwanderung? Die ist ja kaum noch vorhanden seit einigen Jahren.]

Belastbare empirisch-statistische Analysen, ob die Gastarbeiter und ihre Familien in Deutschland überhaupt einen Beitrag zum Wohlstand erbracht haben oder erbringen werden, gibt es nicht. [So ein Blödsinn. Lies mal egal welche Studie zum volkswirtschaftlichen Effekt von Immigration.] Für Italien, Spanien und Portugal wird man diese Frage wohl bejahen können, weil ihr Familiennachzug geringer war und die meisten wieder in ihr Heimatland zurückgekehrt sind. Für Türken und Marokkaner wird man sie sicher verneinen können. Zu groß ist das Missverhältnis zwischen der Zahl der ursprünglichen Gastarbeiter und dem dadurch ausgelösten Nachzug großer Familienverbände. [WTF? Warum wäre denn der wirtschaftliche Beitrag zum Wohlstand von großen Familienverbänden geringer? Weil die alle Hartz-IV bekommen? Ernsthaft? Das ist doch kein Argument und keine relevante statistische Größe. Ich habe keine Ahnung von den Zahlen hier, aber ich sage mal einfach so (wie Sarrazin dies ja auch die ganze Zeit tut), daß der Anteil der arbeitenden, Steuer zahlenden türkischen und marokkanischen Einwanderen und ihrer Kinder den der Sozialhilfe beziehenden übersteigt. Ergo, gesamtwirtschaftlich ein positiver Beitrag.]

In jedem Land Europas kosten die muslimischen Migranten aufgrund ihrer niedrigen Erwerbsbeteiligung und hohen Inanspruchnahme von Sozialleistungen die Staatskasse mehr, als sie an wirtschaftlichem Mehrwert einbringen. [Stimmt einfach nicht. Bzw ] Kulturell und zivilisatorisch bedeuten die Gesellschaftsbilder und Wertvorstellungen, die sie vertreten, einen Rückschritt. Demographisch (die Bevökerungsentwicklung betreffend) stellt die enorme Fruchtbarkeit der muslimischen Migranten eine Bedrohung für das kulturelle und zivilisatorische Gleichgewicht [oder auch christliche Vorherrschaft, gibs doch wenigstens zu] im alternden Europa dar.

Für die muslimischen Migranten in Deutschland lässt sich eine unterdurchschnittliche Erwerbsbeteiligung feststellen. Nur 33,9 Prozent von ihnen beziehen ihren überwiegenden Lebensunterhalt aus Berufs- und Erwerbsarbeit. Bei der Bevölkerung ohne Migrationshintergrund sind es 43 Prozent. Der Unterschied wäre noch dramatischer, wenn die Daten erlauben würden, eine Altersbereinigung vorzunehmen. Unter der deutschen Bevölkerung ist nämlich der Anteil der Menschen im Rentenalter viel höher. [OK, endlich mal ein paar Zahlen und ein versuchter Beweis. Die muslimischen Immigranten arbeiten also zu 10% weniger als die schon länger ansässigen Deutschen. Sagen wir 15% um die demographischen Unterschiede auszugleichen. Ist das ein relevanter Unterschied? Klar. Es wäre natürlich jetzt interessant zu gucken, ob diese Prozentsätze immer noch akkurat sind, ich bezweifele es, aber egal. Viel wichtiger ist die Frage, ob muslimische Migranten auf dem Säckel des deutschen Staates obruhen oder positiv zur Volkswirtschaft beitragen. Hier muß man leider sagen, daß Herr Sarrazin natürlich nicht recht hat, denn wie er selber zu gibt ist die Ratio von ihren eigenen Lebensunterhalt bestreitenden muslimischen Einwanderern zu den Anderen ja immer noch 2:1 (33%: ~15%). Noch ein Nebenaspekt, es gibt sicherlich mehr deutschstämmige Rentner als türkischstämmige, aber dafür gibt es ja mehr Kinder in dieser Gruppe insofern gleicht sich dieser demographische Aspekt ja wieder aus.]

Relativ zur Erwerbsbevölkerung leben bei den muslimischen Migranten viermal so viel Menschen von Arbeitslosengeld und Hartz IV, wie bei der deutschen Bevölkerung. Ganz anders stellt sich die Lage der Migranten aus den EU-Staaten dar (Menschen, die aus europäischen Ländern nach Deutschland eingewandert sind.). Deren Erwerbsquote ist mit 44,2 sogar noch etwas höher als die der einheimischen Deutschen. Es ist also nicht der Migrationsstatus als solcher, der die ökonomischen Integrationsprobleme verursacht.

Besorgniserregend ist, dass die Probleme der muslimischen Migranten, auch bei der zweiten und dritten Generation auftreten, sich also quasi vererben, wie der Vergleich der Bildungsabschlüsse der 26- bis 35-Jährigen zeigt. [Da müßte man dann wohl das deutsche Schulsystem reformieren und dafür sorgen, daß das Einkommen bzw das Bildungsniveau der Eltern nicht das der Kinder bestimmt. Das gilt ja schließlich nicht nur für muslimische Migranten.] In dieser Altersgruppe haben deutsche Spätaussiedler [2] ein Qualifikationsprofil, das dem der Deutschen ohne Migrationshintergrund nahezu entspricht. 12 Prozent der Deutschen ohne Migrationshintergrund und 14 Prozent der Spätaussiedler haben keinen beruflichen Abschluß, 20 Prozent bzw. 17 Prozent haben einen Hochschulabschluss. Dagegen haben türkische Staatsangehörige in dieser Altersgruppe zu 54 Prozent keinen Abschluß und nur 2 Prozent einen Hochschulabschluß. Auch bei den gleichaltrigen Deutschen türkischer Herkunft (2. bzw. 3. Generation der türkischen Einwanderer, die mittlerweile die deutsche Staatsbürgerschaft besitzen) ist die Situation schlecht. 33 Prozent haben keinen Berufsabschluss und nur 10 Prozent einen Hochschulabschluss. Damit liegen sie noch hinter den sonstigen Ausländern.

[2] Spätaussiedler sind deutsche Staatsangehörige aus Polen, Sowjetunion, Rumänien, Tschechoslowakei, Ungarn, Jugoslawien oder Nachfolgestaaten, insgesamt 4.481.882 Menschen. (Quelle: Spätaussiedler)

Die mit einer niedrigen Qualifikation verbundenen niedrigen Chanchen auf eine gutbezahlte Arbeit lösen einen Sekundäreffekt im Sozialsystem aus: Eine „Karriere“ als Empfänger von Transferleistungen (Sozialhilfe, Hartz IV, usw.) wird um so attraktiver, je geringer die Chanchen am Arbeitsmarkt sind. Die bei den muslimischen Migranten vorherrschenden Großfamilien profitieren davon, dass der Umfang der Sozialleistungen, anders als das Arbeitsentgeld mit der Kopfzahl der Haushaltsmitglieder steigt.

Diskriminierung scheidet als Grund für die mangelhaften Erfolge der Migranten im Bildungs- und Beschäftigungssystem aus, denn andere Migrantengruppen, aus Fernost oder Indien kommend, die eher noch fremdartiger aussehen als Türken und Araber, schneiden teilweise sogar noch besser ab, als die Deutschen [ohne aber aufgrund ihrer geringen Anzahl ein besonderes Mißtrauen aufseiten der deutschstämmigen Bevölkerung zu erregen]. Der relative Misserfolg (der Türken und Araber) kann wohl auch kaum auf angeborene Fähigkeiten und Begabungen zurückgeführt werden, denn er betrifft muslimische Migranten unterschiedlicher Herkunft gleichermaßen. [Und was ist mit den ganzen unglaublich erfolgreichen Iranern? Bzw den wirtschaftlich erfolgreich integrierten Pakistanis in den USA?] Rätsel gibt auch auf, warum die Unterschiede (bei den Bildungsabschlüssen) in der zweiten und dritten Generation, soweit sie überhaupt auftreten, bei muslimischen Migranten deutlich geringer sind, als bei anderen Gruppen mit Migrationshintergrund.

Der relative Misserfolg der ökonomischen und kulturellen Integration der muslimischen Migranten, der in ganz Europa zu beobachten ist, wird gern mit „Unterschichtung“ erklärt, weil eben vorwiegend die rückständige Landbevölkerung emigriere (auswandere), nicht aber die kultivierten Städter. Dagegen wird die Hypothese, die muslimische Kultur als solche könne die Integration behindern, von den Vertretern der Unterschichtenthese als „kulturalistisch“ abgetan. Es war aber zu allen Zeiten für gewöhnlich so, dass sich nicht die Gebildeten und Bessergestellten auf den Weg machten, sondern eher die unteren Schichten, zudem eher die Landbewohner als die Städter. Immer aber waren die, die emigrierten, eine Auslese von besonders Aktiven.

Die Probleme der muslimischen Integration auf den Kulturunterschied zwischen Stadt und Land zurückzuführen ist eine Verharmlosungsstrategie. Es gibt hier auch keine unterschiedlichen Integrationsmuster, sondern einheitliche Muster der islamischen Immigration in ganz Europa. (Wie gesagt die Iraner. Eine Theorie ist solange wahr bis sie falsifiziert wird, das hätten wir also schon mal getan.)

Richtig ist jedenfalls, dass den muslimischen Einwanderern eine besondere Mischung aus islamischer Religiosität und traditionellen Lebensformen anhaftet. Diese Mischung erschwert die ökonomische und kulturelle Integration und sorgt über die damit verbundene mangelhafte Emanzipation der Frauen für den besonderen Kinderreichtum der muslimischen Migranten, der durch die Segnungen des Sozialstaats noch gefördert wird.

Eine Parallele zur deutschen Unterschicht ergibt sich zwar in den Punkten mangelhafte Bildung und unzureichende Arbeitsmarktorientierung. Diese sind aber bei der deutschen Unterschicht das Ergebnis einer negativen Auslese. Niemand würde behaupten wollen, dass die muslimischen Migranten eine negative Auslese aus ihren Herkunftsländern darstellen und damit können deren besondere Probleme auch nicht mit „Unterschichtung“ erklärt werden.

Es reicht aus, dass Muslime unsere Gesetze beachten, ihre Frauen nicht unterdrücken, Zwangsheiraten abschaffen, ihre Jugendlichen an Gewalttätigkeiten hindern (zunächst muss erst einmal die innerfamiliäre Gewalt beendet werden) und für ihren Lebensunterhalt selbst aufkommen. Darum geht es. Wer diese Forderung als Zwang zur Assimilation (anpassen, eingliedern, einfügen) kritisiert, hat in der Tat Integrationsprobleme.

Assimilation und Integration werden gern gegeneinander ausgespielt. Eigentlich ist es ein Scheingegensatz und ein Streit um Worte, denn wer integriert ist, ist auch immer ein Stück weit assimiliert und assimiliert kann man sowieso nicht sein, ohne integriert zu sein. Offenbar hat die Sache aber eine Bedeutung, und darum wollen wir uns ihr widmen.

Studieren wir also die Rede, die der türkische Ministerpräsident Recep Tayyib Erdogan am 10. Februar 2008 in Köln unter frenetischem Jubel vor 20.000 Zuhörern mit türkischem Migrationshintergrund gehalten hat.

Erdogan beginnt: „Die türkische Gemeinschaft und der türkische Mensch, wohin sie auch immer gehen mögen, bringen nur Liebe, Freundschaft, Ruhe und Geborgenheit mit sich. Hass und Feindschaft können niemals unsere Sache sein.“ Das heißt im Umkehrschluß: Hass und Feindschaft sind immer nur die Sache der Anderen. [Was für ein intellektuell schwachsinniger Sprung. Warum soll, daß den der Umkehrschluß sein? Haß und Feindschaft können von den Anderen kommen, aber Erdogan sagt ja nicht, daß das der Fall sein muß.] Könnte man sich vorstellen, dass ein westlicher Staatsmann derartiges zu seinen Landsleuten im Ausland sagt? Nein, er würde fürchten, sich lächerlich zu machen. Es würde ihm auch niemand glauben. Das ist, bestenfalls, eine Rhetorik, die noch dem Nationalismus des späten 19. Jahrhunderts verhaftet ist [*hüstel, hüstel* Das dritte Reich hielt bis 1945 oder hatte ich da was falsch verstanden?] oder einer uns fremden Kultur entstammt. Eigentlich aber ist es die Sprache des Chauvinismus (Patriotismus, Nationalismus). Erdogan fährt fort: „Ich verstehe die Sensibilität, die sie gegenüber Assimilation zeigen, sehr gut. Niemand kann von ihnen erwarten, dass sie sich einer Assimilation unterwerfen, denn Assimilation ist ein Verbrechen gegen die Menschlichkeit.“

Erdogan lobte die Türken in Deutschland dafür, dass sie Türken geblieben sind. Er forderte sie auf, dies auch weiterhin zu bleiben und sich nicht an die Gastgesellschaft anzupassen. Darüber hinaus erhebt er klar erkennbar den Anspruch, als türkischer Staatsmann für alle türkischen Migranten in Deutschland zu sprechen. Erdogan strebt also die dauerhafte Konservierung einer türkischen Minderheit in Deutschland an, die sich primär am Herkunftsland ausrichten soll. Auch das ist chauvinistisch. [Erinnert mich ein wenig an die Volksdeutschen, die sind sogar laut GG Deutsche, daß sind türkischstämmige Deutsche nicht automatisch.]

Wenn wir annehmen, und wir müssen dies wohl tun [Warum? Weil er von 30% der türkischen Bevölkerung unterstützt wird? Und selbst wenn er das Spiegelbild wäre, heißt das ja noch lange nicht, daß er es auch für die deutschen Türken wäre], dass Erdogans Rede ein Spiegel der türkischen Seele ist, dann dürfen wir uns über die mangelhaften Integrationserfolge der türkischen Migranten nicht wundern. Türken in Deutschland, die Erdogans Wunsch folgen, Türken zu bleiben, und sich noch dazu überdurchschnittlich vermehren, würden mit der Zeit die kulturelle Identität Deutschlands gefährden, weil sie die Gesetzmäßigkeit einer wirklichen Integration außer Kraft setzen: „Übersiedeln innerhalb Europas Personen einer bestimmten Volkszugehörigkeit in das Gebiet einer anderen, dann wechseln sie mit der Sprache allmählich auch ihre kulturelle Identität, und spätestens ihre Kinder werden zu voll integrierten Mitgliedern der Soldargemeinschaft des Landes ihrer Wahl. So wurden aus Franzosen, Italienern und Polen Deutsche und umgekehrt,“ stellt der österreichische Verhaltensforscher Irenäus Eibl- Eibesfeldt fest.

In der Türkei gibt es keine Grundsicherung oder Sozialhilfe wie in Deutschland, in anderen muslimischen Ländern auch nicht. Wer es irgendwie nach Deutschland oder in ein anderes westeuropäisches Land schafft und dort einen legalen Status erreicht, der sichert sich allein durch die Sozialtransfers, ohne Arbeit ein Einkommen, das weit über dem liegt, was er im Herkunftsland mit Arbeit erwerben könnte. [Je nachdem wo man herkommt stimmt das natürlich einfach nicht, vor allem ja auch weil die Kosten in Westeuropa höher liegen und ein besseres Einkommen per se keine reichere Person macht.] Das gilt noch mehr wenn man Familie hat.

In den klassischen Einwanderungsländern USA, Kanada und Australien gibt es so etwas nicht. Erst nach mehreren Jahren Aufenthalt hat man in den USA Anspruch auf Sozialhilfe, die aber im Vergleich zur deutschen Grundsicherung äußerst dürftig ist und zudem auf fünf Jahre begrenzt. Wer in die USA einwandert muss Zutrauen in die eigenen Kräfte haben. Wer in Deutschland einwandert, ist versorgt, unabhängig von der eigenen Kraft und Leistungsbereitschaft.

Man sollte annehmen, dass die Einwanderer in Deutschland zufrieden und jene in den USA unzufrieden sind. Aber es ist genau umgekehrt: Einwanderer in den USA wurden gefragt, wie lange es gedauert hat, bis sie sich „komfortabel“ und als „Teil der Gemeinschaft“ gefühlt hätten. 77 Prozent meinten, es habe weniger als fünf Jahre gedauert. Nur fünf Prozent sagten, dass sie sich nie heimisch gefühlt hätten. ImGegensatz dazu äußern 58 Prozent der Menschen türkischer Abstammung in Deutschland, dass sie sich nicht willkommen fühlen, und 78 Prozent sagen, sie hätten nicht das Gefühl, dass Angela Merkel ihre Kanzlerin sei.

Wenn man es aus eigener Kraft schafft, sich in die Gesellschaft zu integrieren, auf welche Niveau auch immer, dann empfindet man Stolz auf die eigene Leistung und Dankbarkeit gegenüber der Gesellschaft, die einem eine Chanche gegeben hat. Wer dagegen etwas geschenkt bekommt, ist höchtens oberflächlich und zumeist gar nicht dankbar. Der Beschenkte fühlt sich nicht respektiert und nicht ausreichend ernst genommen. Um sein Ego zu stützen, entwickelt er eine Abneigung gegen den Wohltäter. Das sind elementare psychologische Mechanismen, denen man sich kaum entziehen kann.

Besonders eklatant wirken die Fehlanreize des deutschen Sozialstaats bei Familien mit Migrationshintergrund. Diese sind überdurchschnittlich unter den Empfängern von Grundsicherung vertreten. Während die Bedarfsgemeinschaft ohne Migrationshintergrund durchschmittlich 1,8 Personen umfasst, sind es bei den Haushalten mit Migrationshintergrund 2,8. Die migrantischen Haushalte, die Grundsicherung beziehen, sind mit ihrem Lebensstandart deutlich zufriedener, als jene ohne Migrationshintergrund, und sie leisten sich auch mehr. Das ist verständlich. Durch die Größe der Familien kommen sie häufig auf Transferleistungen von 3.000 Euro [danke für den Extremfall als Beispiel Herr Sarrazin] und mehr im Monat, weit mehr als das, was man angesichts niedriger Bildung und mangelhaften Sprachkenntnissen am Arbeitsmarkt erzielen, und weitaus mehr, als man jemals im Herkunftsland verdienen könnte. Wenn dann noch etwas Schwarzarbeit dazukommt, um so besser. [Also faul und illegal arbeiten. Ist ja noch schöner sowas.]

In den USA bekämen diese Migranten keinen müden Cent. Deshalb [soll das eine kausale Korrelation sein?] sind sie auch nicht dort, sondern in Deutschland. Die indischen Informatiker dagegen gehen lieber in die USA (weil sie dort nicht so viele Steuern und Sozialabgaben haben). Aufgrund der üppigen Sozialzahlungen des deutschen Sozialstaats ziehen wir eine negative Auslese von Zuwanderern an. Das Transfersystem setzt auf deren Fruchtbarkeit hohe Prämien aus und zieht somit die migrantischen Unterschichten von morgen heran. Die gute Versorgung bewirkt überdies, dass jeder Integrationsdruck fehlt.

Bei den vielen Antworten auf die Frage, wie man die Integration der muslimischen Migranten verbessern, ihre niedrige Erwerbsbeteiligung erhöhen und ihre Abhängigkeit von Sozialtransfers verringern kann, steht stets der Dreiklang von Sprache, frühkindliche Erziehung und Bildung im Vordergrund. Das ist richtig und bleibt auch richtig. Offen bleibt aber die Frage, weshalb sich Migranten aus muslimischen Herkunftsländern bei der Integration so viel schwerer tun als andere Migrantengruppen. Was immer man dagegen unternimmt, Vorraussetzung muss sein, dass das sozialpsychologische Klima der aufnehmenden Gesellschaft eine klare Erwartungshaltung vermittelt. Solch eine Erwartung ist gleichzeitig die beste „Willkommenskuktur“, um eine beliebte Forderung muslimischer Verbandsvertreter aufzugreifen. Daran hat es in den letzten Jahrzehnten gehapert. Der Tenor (Hintersinn) muss sein:

Wer da ist und einen legalen Aufenthaltsstatus hat, ist willkommen. Aber wir erwarten von euch dass ihr die Sprache lernt, dass ihr euren Lebensunterhalt mit (eigener Hände) Arbeit verdient, dass ihr Bildungsehrgeiz für eure Kinder habt, dass ihr euch an die Sitten und Gebräuche Deutschlands anpasst und dass ihr mit der Zeit Deutsche werdet, wenn nicht ihr, dann spätestens eure Kinder. Wenn ihr muslimischen Glaubens seid, ok. Damit habt ihr aber dieselben Rechte und Pflichten wie heidnische, evangelische oder katholische Deutsche. Aber wir wollen keine nationalen Minderheiten. Wer Türke oder Araber bleiben will und dies auch für seine Kinder möchte, der ist in seinem Herkunftsland besser aufgehoben. Und wer vor allem, an den Segnungen des Sozialstaates interessiert ist, der ist bei uns schon gar nicht willkommen.

Die muslimischen Verbandsvertreter verstehen unter „Willkommenskultur“ natürlich etwas anderes. Sie möchten, dass wir die muslimischen Migranten wegen der schweren Lasten, die das Leben in Deutschland mit sich bringt, bedauern, und dass wir uns schuldig fühlen, weil es uns so viel besser geht. Wir möchten das nicht. Wir wünschen uns für Deutschland eine klare Erwartungskultur, in der Integration primär eine Bringschuld von Migranten ist. Die Vertreter der „Willkommenskultur“ fassen Integration dagegen als Holschuld der aufnehmenden Gesellschaft auf: „Wir müssen sie dort abholen, wo sie stehen.“ Das ist Unsinn! Niemand hat die Deutschen, die Italiener, die Polen, die Juden, die in die USA einwanderten, irgendwo „abgeholt“, höchstens die Verwandten am Kai in New York oder am Bahnhof in Chicago.

Bei uns muss sich niemand integrieren. Es reicht, wenn er jemanden findet, der ihm den Antrag auf Grundsicherung ausfüllt und bei der Wohnungssuche behilflich ist. Die Integration, die in klassischen Einwanderungsländern gewissermaßen durch die Teilnahme am Arbeitsleben geschieht, wird für muslimische Immigranten in Deutschland zum Luxus, den man sich leisten kann, aber nicht muss.

An diesem Punkt muss sich etwas ändern. Auch der Weg in den deutschen Sozialstaat darf nicht ohne „Wegezoll“ möglich sein. Die klare Erwartung, dass die Migranten eine Integrationsleistung zu erbringen haben, muss die ganze Gesellschaft durchdringen. Sie muss freundlich, aber fest und absolut eindeutig, auf allen Ebenen der Gesellschaft dort zum Ausdruck kommen, wo Kontakt mit Migranten besteht. Diese Erwartungshaltung müssen die Sachbearbeiter im Sozialamt, die Erzieherin in der Kindertagesstätte und die Lehrkraft in der Schule gleichermaßen nicht nur verbal zum Ausdruck bringen, sondern täglich vorleben.

Hilfangebote müssen sein. Aber sie müssen einen eindeutigen Aufforderungscharakter haben. Und dort, wo sie nicht angenommen werden, wo vielleicht sogar gesetzliche Pflichten verletzt werden, müssen die finanziellen Folgen schnell und eindeutig sein.

Jeder Arbeitsfähige, der Unterstützung erhält, muss sich an gesetzlichen Arbeitstagen zur festgesetzten Uhrzeit dort einfinden, wo er eingeteilt ist. An die Stelle gemeinnütziger Arbeit treten bei Migranten, die der deutschen Sprache nicht ausreichend mächtig sind, Sprachkurse. Unpünktlichkeit und Nichtteilnahme haben Abzüge beim Arbeitslosengeld II zur Folge, Krankmeldungen werden überprüft. Durch das System wird die Schwarzarbeit der Transferempfänger wirksam verhindert, der Anreiz, sich eine bezahlte Arbeit am regulären Arbeitsmarkt zu besorgen, wird erhöht.

♥ Für Kinder ab dem dritten Lebensjahr besteht Kindergartenpflicht. Der Ganztagskindergarten wird zur Regelleistung. Verkehrssprache im Kindergarten ist Deutsch. Bei unentschuldigtem Fehlen wird die Grundsicherung für das Kind auf den anteiligen Regelsatz für Lebensmittel abgesenkt, abzüglich des Gegenwertes der Mahlzeiten im Kindergarten. Diese Abzüge werden tagesscharf berechnet. Ebenso wird in den Schulen verfahren. Die Ganztagsschule wird zum Regelbetrieb. Die Teilnahme an ergänzender Hausaufgabenbetreuung ist für alle jene Schüler verbindlich, die die Leistungsstandards nicht in befriedigendem Umfang erfüllen. Es gibt keine Befreiung von bestimmten Unterrichtsstunden aus religiösen Gründen. [3] Wie in Frankreich wird das Kopftuch an Schulen untersagt. Den Schulen steht es frei, Schuluniformen einzuführen.

[3] Viele gläubige muslimische Eltern beantragen auf Anraten muslimischer Vereine, muslimischer Koranschulen und Moscheen Befreiung vom Biologieunterricht (wegen der sexuellen Aufklärung), vom Sport- und Schwimmunterricht (vielen muslimischen Kindern wird der Anblick von Kindern in Badebekleidung nicht zugemutet) und von Klassenausflügen (besonders den muslimischen Mädchen wird das ungezwungene Zusammensein mit (nichtmuslimischen) Jungen von ihren muslimischen Eltern aus religiösen Gründen nicht erlaubt)

♥ Die sprachlichen Voraussetzungen für den Erwerb der Staatsbürgerschaft werden verschärft, die Anforderungen des Sprachtests bei Ehegattenzuzug erhöht. Es wird auf die tatsächliche Verständigungsfähigkeit in Alltagssitiationen abgestellt. Zuzug ist nur möglich, wenn der in Deutschland lebende Ehegatte in den vorangegangenen drei Jahren seinen Lebensunterhalt ohne Inanspruchnahme von Grundsicherung bestreiten konnte. Der zuziehende Ehegatte hat für zehn Jahre keinen Anspruch auf Grundsicherung.

♥ Für die weitere Zuwanderung gelten äußerst restriktive Bedingungen, die im Prinzip nur noch Spezialisten am obersten Ende der Qualifikationsskala erfüllen. Wer über die Qualifikationsvorausetzungen verfügt, die in Deutschland unter dem Stichwort „Green Card“ diskutiert werden, kann selbstverständlich auch aus einem muslimischen Land kommen. Für die Aufnahme und Beherbergung von Illegalen, werden empfindliche einkommensabhängige Geldstrafen festgesetzt, die auch zu Abschlägen bei der Grundsicherung führen. Ein fälschungssicherer biometrischer Ausweis hält den Aufenthaltsstatus fest. Für alle, die nicht deutsche Staatsbürger sind, wird eine zentrale bundesweite Datenbank eingerichtet.

Alle diese Maßnahmen sind pragmatisch, maßvoll und vernünftig, aber gleichzeitig höchst umstritten. Das deutsche Sozial- und Aufenthaltsrecht muss entsprechend geändert werden. Dies geht aber nur, wenn politischer Konsens (wenn politische Übereinstimmung) herrscht. In solch grundsätzlichen politischen Fragen ist nichts alberner als der Hinweis, dieses oder jenes sei rechtlich nicht möglich. Was vernünftig ist, ist auch stets möglich. Das Grundgesetz ist schon für weitaus unbedeutendere Fragen geändert worden.

Die letzten Jahrzehnte haben gezeigt, dass die finanziellen und sozialen Kosten der muslimischen Einwanderung weitaus höher waren, als der daraus fließende wirtschaftliche Ertrag. Wenn wir den Zuzug nicht steuern, lassen wir letztlich eine Veränderung unserer Kultur, unserer Zivilisation und unseres Volkscharakters in eine Richtung zu, die wir gar nicht wünschen. Es würde nur wenige Generationen dauern, bis wir zur Minderheit im eigenen Land geworden sind. Das ist nicht nur ein Problem Deutschlands, sondern aller Volker Europas.

Saturday, August 14, 2010

Immigration and Integration the American Way

Maybe the biggest criticism of Europe that people here in Austin tend to stress is related to the Europeans supposed anti-immigration measures, the lack of integration possible in Europe, even worse, their basically racist policies versus immigrants. While this kind of universal and all-encompassing frontal attack - which is really what it is more often than just criticism - obviously and inherently is misleading and faulty, I have to admit that there is some truth to it. The recent proposals by the French government effectively wanting to create a second class of - recently naturalized - citizens, Merkel's reaction to proposals from Brüderle to increase even qualified immigration into Germany only, the Swiss referendum against minarets, Geert Wilder's astounding success in the national Dutch elections, this list could go on yet suffices to paint a bleak picture of European efforts (or rather lack thereof) at integrating its immigration populations.

I don't want to concentrate on European shortcomings here though, but would instead like to make a few observations on the situation in the USA, which, by the same people who criticize Europe, is usually seen as far less gloomy. Yet, recent developments here make far less evident if there is a more positive American attitude towards accepting people of all colors and races. The recent - since struck down in a federal court - Arizona law criminalizing illegal immigration and allowing for - arguably demanding it actually - racial profiling by the police caused quite a furor of course, resistance against an Islamic centre near the World Trade Center site in downtown Manhattan is a similar case which shows America's distrust versus the other - whether Hispanics or Muslims. Yet, the argument still stands that the United States successfully integrated wave after wave of immigration during the 18th and 19th centuries, well into the 20th century actually. The Italians, the Irish, the Germans, East European Jews, they all worked their way up the ladder and became an accepted part of American society.

Aside from the political polemic and a glorification of the American past - ignoring the immigrants' problems and difficulties for one - there are two main issues I have with this overly positive perception of the United States' integrationist capabilities.

One, integration in the United States never was - in any significant manner in any case - a two-way street, but instead a question of recent immigrants assimilating to mainstream - white, Anglo-Saxon - American culture. If you look at the immigration history into the United States you will notice two things. On the one hand the amazing amount of people from various backgrounds that have come to this country over the last 200 years and on the other hand how little the groups that arrived later on (post-Civil War basically) impacted American society in any but the most superficial manner. Obviously, everyone eats pizza now, Bagels have become ubiquitous, as has Tex-Mex, yet the most significant determinant of American society and culture remains a Protestant, puritan, Anglo-Saxon influence which was minuscule as far as sheer numbers are concerned in comparison to today's United States. The Catholic immigration of the Irish, Italians and today Latinos did not change that. Eastern European immigrants' attempts at worker organization and unions were violently put down and socialist ideas never really took hold in the US. Manifest Destiny, the imagery of the frontier, the ragged individual fighting against over-regulation and government interference remain popular and important points of reference even though in all reality, they have neither quantitatively (most immigrants having come far later) nor qualitatively much to do with today's United States. The melting pot is, maybe was even in Crèvecœur's day and age, a myth. Integration into the United States means acceptance of its founding myths, its capitalist system and puritan mindset, it means assimilation not the forging of a new society consisting of the differing attributes the manifold immigrants brought with them. Case in point, the never-ceasing flow of young, educated and hip (I live in Austin after all) Americans who pride themselves on their mixed (or even of exclusively one distinct other nationality) parenthood without speaking the native language of their parents or having anything but a superficial conception and understanding of their - parents' - country of origin. This kind of self-effacing integration never ceases to amaze me.

Two, living - even temporarily - in the United States today, one cannot help but notice the astoundingly developed parallelism of the three main American societies - the, still, dominating white Anglo-Saxon one, the black or Afro-American one, and the Hispanic or Latino society. The supermarket I shop in is almost exclusively Hispanic, the basketball court I frequent on Sundays is run by Afro-Americans, I am (pretty much) the only white guy playing there. They all identify as American of course, even pride themselves on their country and its achievements, but they do not mix. The hipster coffee shop I write this in probably has one black customer a day, I have yet to see a Hispanic in here who wasn't working in the kitchen. It is possible to cross over, but then you become a white Hispanic or a white black guy. You, to some extent, lose adherence to the group people would assume you naturally belong to. This especially because these groups are not just separated physically but, most importantly, culturally. There are black radio stations, Hispanic ones and the white, indie-rock or underground hipster stations. Hispanics of course converse in Spanish or at least bilingually, switching from one language to another, employing English words within a Spanish sentence or vice versa, but the Afro-American society also has its own jargon including references and adopted words and expressions which white Americans or Hispanics will not unequivocally understand.

So what's the point that I am trying to make? Quite honestly, I don't know if I even have one. This is not an attempt at showing that integration capacities in the US are lower than in Europe. Far from it. I'm not even sure I believe that. Rather, I guess I want to show how integration, assimilation and the influx of immigrants into the US are topics far more complicated and far less successful than too many people pretend or believe them to be.

Tuesday, August 03, 2010

Aus dem Ahlener Programm der CDU (1947)

Das ist es also, was die Konservativen meinen, wenn sie immer von der Sozialen Marktwirtschaft schwärmen. Oder etwa nicht?

"Das kapitalistische Wirtschaftssystem ist den staatlichen und sozialen Lebensinteressen des deutschen Volkes nicht gerecht geworden. Inhalt und Ziel dieser sozialen und wirtschaftlichen Neuordnung kann nicht mehr das kapitalistische Gewinn- und Machtstreben, sondern nur das Wohlergehen unseres Volkes sein. Durch eine gemeinwirtschaftliche Ordnung soll das deutsche Volk eine Wirtschafts- und Sozialverfassung erhalten, die dem Recht und der Würde des Menschen entspricht, den geistigen und materiellen Aufbau unseres Volkes dient und den inneren und äußeren Frieden sichert."

Thursday, May 13, 2010

Misconceptions about North Rhine-Westphalia

Outside of Germany the important conservative voter loss in North Rhine Westphalia is most often ascribed to the German populace's distaste over the aid to Greece (see The New York Times, Le Monde, or even academics such as Stephen Walt). This kind of assessment can at best be described as simplistic, at worst it is simply wrong, an impression which is easily be confirmed by a quick look at the polls.

According to the Forschungsgruppe Wahlen (the most important German poll institute) 42% of respondents considered employment the most important subject of these elections, while an astonishing 41% were of the opinion that the education system were the most important issue. Finally, the third-most often named problematic was the financial situation of local communes (more than twice removed from the European level) with 17%.

When asked to to estimate the importance of specific topics more than 75% considered education policy to be relevant. Only then followed the Greek crisis with 54% believing it to be an important topic. Lastly, 38% deemed the conservative party's donation affairs to be truly relevant.

The importance of education policy helped the social democrats who were seen as more competent in this matter (34% vs 27% for the conservatives) and allowed them to claim 140,000 voters from the CDU. In general, the elections were decided by those not voting more than anyone else though. The CDU lost 330,000 voters who simply didn't show up and an additional 110,000 voting for parties without any chance of entering the parliament.

To sum up, it is far from certain how important the German loans to Greece were in these elections. Arguably, it is not even certain whether their impact was positive or negative in the first place. After all 58% of respondents are satisfied with Merkel's role in the crisis and only 32% are not content with her. On the other hand, 48% are not convinced by the current measures (before Sunday night) against the crisis with only 40% being supportive. Yet, maybe most importantly, 72% of respondents usually voting for the CDU are content with how Germany has handled the crisis most recently.

While the German populist media has been rallying for months against money being spent on the lying and cheating Greeks, it is far from established how this has impacted elections in North Rhine Westphalia. What can be said with certainty is that it was not the most important issue of these elections and that international media playing it up are offering a misguided analysis.