"Un livre génial [...] Quasimodo est la personnification du peuple français du Moyen Age, opprimé et méprisé, sourd et difforme, mais en qui s'éveille la conscience de son bon droit et de ses forces infinies, encore inentamées."
C'est ça l'interprétation de Dostoïesvski du chef-œuvre de Victor Hugo. Je ne crois pas que j'aie arrivé à cette conclusion moi-même. Mais qui suis-je de ne pas être d'accord avec Dostoïesvski(de qui je suis en train de commencer un bouquin d'ailleurs, drôle de hasard)? Et du coup, on est bien d'accord que le livre est génial. L'histoire du bossu monstrueux qui tombe amoureux de la belle gitane, Quasimodo et Esméralda, est connu mondiale et a été adapté pour le film à plusieurs reprises. Mais même avec les grandes lignes des événements peu surprenant, Notre-Dame de Paris fascine par les personnages et leur description détaillée (dont celles des personnages de la deuxième ou troisième plan) mais aussi par l'aventure soi-même. La mort et la misère qui sont toujours présents. Plus difficile c'est le Paris du 14ème décrit du point de vue du Paris du 18ème, peu compréhensible pour quelqu'un connaissant le Paris d'aujourd'hui superficiellement.
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Monday, September 07, 2009
Thursday, June 18, 2009
Le dernier jour d'un condamné
Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo est un livre étrange. Cela est le cas parce qu'il est clairement une tentative de persuasion politique dans un format littéraire. Je réalise bien qu'il y a beaucoup, beaucoup des oeuvres littéraire qui sont politiques, mais j'ai l'impression que pour la plupart la politique reste quand même un aspect secondaire à la littérature. Le bouquin de Hugo est plutôt essayiste dans sa concentration sur un sujet, la peine de mort, et sa opposition contre cette peine.
Hugo raconte les derniers jours d'un condamné à la mort. Cette personnage n'a pas de traits très caractéristique, son portrait reste fluide, afin de rester plus représentatif et un symbole plus fort contre la peine de mort. On ne découvert même pas le crime qu'il a commis par exemple. Cette personnage traverse touts sentiments imaginables de quelqu'un condamné à la mort. Dès l'espoir de s'enfuir sur le courage en face de la fin jusqu'à la supplication pitoyable. Hugo a réussis à rendre les stages émotionnels clair au lecteur, à lui faire sentir ce que le condamné souffre. Mais quand même je n'ai pas été persuadé par le livre, pas politiquement, je suis contre la peine de mort, mais sur un niveau littéraire. Le constant monologue du condamné, censé à montrer les divers stades sentimentales et philosophiques qu'il traverse, a été trop prévisible et la politique trop éminent pour que j'aie pu vraiment prendre plaisir de le lire.
Hugo raconte les derniers jours d'un condamné à la mort. Cette personnage n'a pas de traits très caractéristique, son portrait reste fluide, afin de rester plus représentatif et un symbole plus fort contre la peine de mort. On ne découvert même pas le crime qu'il a commis par exemple. Cette personnage traverse touts sentiments imaginables de quelqu'un condamné à la mort. Dès l'espoir de s'enfuir sur le courage en face de la fin jusqu'à la supplication pitoyable. Hugo a réussis à rendre les stages émotionnels clair au lecteur, à lui faire sentir ce que le condamné souffre. Mais quand même je n'ai pas été persuadé par le livre, pas politiquement, je suis contre la peine de mort, mais sur un niveau littéraire. Le constant monologue du condamné, censé à montrer les divers stades sentimentales et philosophiques qu'il traverse, a été trop prévisible et la politique trop éminent pour que j'aie pu vraiment prendre plaisir de le lire.
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