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Tuesday, January 28, 2014

Nostromo

One of the random classics lying around in my unread-books library, I recently picked up Nostromo by Joseph Conrad for no particular good reason. A great find it was though. Conrad tells the story of a fantasy Central American country, where putsches follow upon dictators follow upon putsches. His is a tale of the greed for money and power (but also love, if only for one character) and how it determines people's choices while leading to dubious individual outcomes. Ironically, one could argue that his happy ending is, well, a bit too happy to be realistic. Another sticking point for me was the inherent racism of his portrayal of indigenous or creole citizens of this non-existing republic. Conrad might have been opposed to colonialism, he is not devoid of his times' attitude towards non-White, non-Western people(s). Yet, a very enjoyable read, exploring the depravities of human life.

Monday, April 01, 2013

Solaris

Ich lese zugegebenermaßen - leider? - kaum noch fantastische Romane. Solaris von Stanisław Lem war in der Hinsicht eine absolute Ausnahme. Das kleine Büchlein, welches ich fast in einem durch las, war aber nicht richtig packend, sondern sogar angst einflößend! Lem beschreibt den - gegenseitigen? - Versuch der Kontaktaufnahme einer zukünftigen Menschheit und einem intelligenten außerirdischen Wesen. Er greift hierbei nicht nur direkt die simplistischen sonstigen außerirdischen Fantasiegestalten, welche in dem meisten Fällen zwar vielleicht grün sind, sonst aber Menschen ähneln. Obendrein gelingt es ihm seine Charaktere mit ihrer tiefsten Furcht zu konfrontieren und hierdurch selbst dem abgehärteten Leser Angst einzujagen. Eindrucksvoll.

Sunday, March 31, 2013

Bei uns in Auschwitz

Bei uns in Auschwitz von Tadeusz Borowski ist vielleicht das eindrucksvollste Beispiel von Lagerliteratur, das ich je gelesen habe. Der Autor als polnischer Widerständler inhaftiert beschreibt in seiner unglaublichen lakonischen, kalten Art die täglichen Lebensumstände in Auschwitz aber auch in einem Displaced Persons' Camp nach dem Krieg. Die absolute Grausamkeit, das menschenunwürdige dieses Lebens wird durch seine Erzählweise extrem untermalt. Der Leser hat wirklich den Eindruck zu verstehen wie es sich dort lebte oder zumindest nachvollziehen zu können warum - so gut wie - jedwede normale zwischenmenschliche Regung unterdrückt werden musste und wurde. Borowski gibt keinen Überblick, bietet keine Analyse oder viele dem Leser unbekannten Fakten, aber er erlaubt es sich in eine Situation einzufühlen in der das Opfer auch sich - notgedrungen - grausam verhielt.

Tuesday, October 09, 2012

Bloodlands

Timothy Snyder's Bloodlands: Europe Between Hitler and Stalin made a lot of noise when it came out in 2010, mostly because of its perceived moral equation of Hitler's and Stalin's crimes. Personally, I am not sure Snyder is even interested in the moral question though, for me he simply states that there is a striking geographic overlap in the areas where both Soviet Communists and German Nazis had most of their victims. 

These Bloodlands - between Eastern Poland, Belarus, Ukraine, the Baltics and Western Russia - suffered from the Ukrainian famine, the concomitant invasion and occupation by Germany and the USSR in 1939, followed by a second invasion for the formerly USSR-occupied regions in 1941, the starvation of millions of Soviet soldiers, the Holocaust in both its early (bullets) as well as late (gas) stages, and finally reconquest by the Red Army with the Wehrmacht leaving a bloody trail on its way back to Germany.

It's essentially an absolutely horrifying account of the unprovoked killings of 14 million civilians in a 12-year span.

There is little that I feel I can truly contribute to this debate, which involves far too many outlets and national perceptions as it is (hier in der Zeit, the NYRB, ou Le Monde) and I will let historians figure out whether Snyder's Fascism-Communism comparison holds true or not:
Hitler and Stalin thus shared a certain politics of tyranny: they brought about catastrophes, blamed the enemy of their choice, and then used the death of millions to make the case that their policies were necessary or desirable. Each of them had a transformative Utopia, a group to be blamed when its realisation proved impossible, and then a policy of mass murder that could be proclaimed as a kind of ersatz victory. (Wikipedia)
Let me just say that as someone possessing slightly above average knowledge of the history of the Third Reich I discovered relatively little new in Bloodlands concerning the atrocities committed by the Germans - and, yet, even there specific events especially in Belarus and Warsaw I was little familiar with - while the account of the Soviet crimes perpetrated during those years were revelatory and for the most part completely new to me.

Wednesday, October 03, 2012

Vie et Mort du bloc soviétique

La Vie et Mort du bloc soviétique de Georges Mink est un court ouvrage moyennant récent qui se concentre surtout sur l'histoire de l'Europe central - Pologne, Tchécoslovaquie, Hongrie, Bulgarie et Roumanie mais aussi à un moindre degré l’Albanie et Yougoslavie.

L'auteur discerne deux grandes lignes dans l'histoire post-guerre de cette région la soviétisation - ce qui est la transplantation du modèle soviétique dans sa zone d'influence - de 1947 jusqu'aux milieu des années 1950 et la désoviétisation à partir de ce moment jusqu'à la fin de l'empire soviétique.

Après-guerre la plupart des pays libéré par l'Armée rouge - comme en France vraiment - ont été gouverné par une vaste coalition des partis politiques divers. Ce dualisme des politiques est remplacé par une soviétisation de la politique et par une prise de pouvoir des partis communistes (voire commune socialiste et communiste) par différents moyens - semi-révolution, semi-coup de d'Etat en Tchécoslovaquie, des élections faussées en Pologne.

Suivi la tactique du salami qui consistait dans l'élimination de l'opposition politique commençant par l’extrême droite - souvent les collaborateurs avec des Allemands - et passant par le centre jusqu'aux politiciens de gauche trop social-démocrates voire indépendants vu leur engagement individuel au sein par exemple de la guerre civile en Espagne. Ces purges aurait été nécessaire pour réaliser une soviétisation parfaite, condition sine qua non de l'homogénéité du bloc.

Les nouveaux régimes profitaient d'une certaine légitime politique voire soutien populaire basée sur ceux qui profitaient du nouveau système. Effectivement la situation d'économies sous-développées [...] encore sous-industrialisés, à dominante agricole, avec une population habitant majoritairement les zones rurales, employés dans une agriculture d'autosubsistance se prêtait aisément à un "capital-based" développement de l'industrie lourde, technologiquement peu avancé. Ce soutien s'est basé alors à la fois sur les nouvelles élites ayant remplacées celles victimes de la purge et les anciens paysans devenu travailleur.

Mais, la soviétisation [...] provoque la naissance de [...] la désoviétisation à cause de sa nature trop rigide et doctrinaire. La désoviétisation décrit un ensemble de mécanismes [...] qui permettent au régime communiste de perdurer.
 
Surtout au niveau économique se présentait des problèmes à cause d'une croissance économique extensive - c'est à dire basée sur une augmentation d'"input" (travailleurs et capital) - qui fallait être remplacée par une croissance intensive - c'est à dire basée sur une augmentation de la productivité. Un besoin économique voire financière qui n'était augmenté par le mal du bloc soviétique de maintenir leurs dépenses militaires élèves.

Suite vient la tentative de sauvetage du bloc par sa modernisation et sa relégitimation [qui finalement] échouera. Cet effet Gorbachev consiste en partie de l'idée de faire de la Pologne (et de la Hongrie) un modèle réformateur mais pas de faire du table rond - pour juste citer un exemple - un modèle de la sortie du communisme pour le pays de l'Europe central en grande partie à cause du fait que la certitude que les moyens de coercition internes étaient hors d'image devait être confortée par la preuve que le centre de l'empire ne réagissait pas non plus.

Ce qui nous laisse avec une réfolution (contraction des mots évolution et reforme) en Europe central qui menait à une passation du pouvoir - à l'exception de la Roumanie - négociée.

Thursday, March 17, 2011

Der Boxer und der Tod

Mein erster polnischer Autor Józef Hen und seine Kurzgeschichtensammlung Der Boxer und der Tod waren eine sehr schöne Entdeckung. Hen berichtet von der Front aus der Sichtweise eines Roten Armeesoldaten, beschreibt sein Dasein im Gefangenenlager, sowie die Situation im Nachkriegspolen. Schön geschriebene und spannende Geschichten (vor allem eine über einen polnischen Boxer sich mit dem Lagerkommandanten messenden sowie eine versuchte Polygamie in einem kleinen polnischen Dorf), abwechslungsreich und mir eine vollkommen neue Sichtweise darbietend. Was weiß ich schon über Polen? Die für mich ungeklärte Frage am Ende war bloß in wie weit Hen als Journalist arbeitet oder ob er literarisch Gerüchte bzw Erlebtes verarbeitet. Sein Stil ist sehr beschreibend/journalistisch und faktisch nüchtern, aber das muß wenig heißen. Wirklich lohnenswert.