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Friday, November 25, 2011

Publius Abroad Update

Just a few updates on what I've written on my Publius Abroad blog:

On the Eurozone, don't expect this to be over before 2013 and reconsidering it. Additionally, Germany's Master Plan for Europe or rather lack of it.

And a statistical and graphical breakdown of final electoral results in Tunisia.

Tuesday, November 01, 2011

Publius Abroad

I am running a new endeavor by the way. Publius Abroad

Here my first three posts on Tunisian elections, the Bundestag's decision on the Eurozone crisis last week, and the following summit.

Sunday, September 25, 2011

Les Africains I - Les intellectuels carthaginois

Partie de mes - vaines sans doute - tentatives de me renseigner sur l'histoire (nord-)africaines, Les Africains I - Les intellectuels carthaginois de Paul Monceaux est une introduction dans la littérature latine du Maghreb - et surtout carthaginoise - de l'empire romaine. Les romains avait refondé Carthage après l'avoir complètement rasée et elle redevenait vite le centre intellectuel de l'Afrique du Nord, le Rome de l'Afrique.

Monceaux dans sons œuvre accentue la mélange qui marquait la présence romaine, les influences puniques, berbères sous une gouvernance plus ou moins accepté des romains et en latin. On restait Carthaginois, Maure ou Numide; mais de loin, l'on ressemblait à un Romain. Monceaux, lui-même pied noir vivant dans l'Algérie française vers la fin du 19ème siècle, voit un intéressant parallélisme similaire avec la colonisation (occupation?) française ici: pour les besoins de la vie, il se forma, comme dans l'Afrique française, une langue hybride, où le latin dominait, mais latin tout infiltré de punique et de libyque.

L'auteur décrit la vie intellectuelle au Maghreb romain autant que les intellectuels et écrivains eux-mêmes. Similaire que Hourani son œuvre est malheureusement si dense et rempli de politiciens et autres figures que je connaissais à peine que son livre est une introduction intéressante qui reste insatisfaisante dans le sens qu'elle ne fait clair comment peu on y sait.

Sunday, June 12, 2011

Les Phéniciens en Méditerranée

Acheté à côté des ruines de Carthage (romain) l'idée derrière ce livre a été de développer plus de savoir sur l'histoire (ancienne) de la Tunisie. Globalement ce but n'a pas été atteint ce qui ne montre qu'un une fois de plus comment peu on (ou je) sait sur l'histoire d'antiquité et de la Méditerranée. Les phéniciens il paraît ont été une puissance venant de la région qui est le Liban/la Syrie aujourd'hui. Dès la ils se sont implanté partout sur la côte de la Méditerranée - en Turquie, en Grèce, en Égypte, Malte, Italie, France, Tunisie, Algérie même Espagne et Maroc. Les Puniques, les protagonistes des guerres romains-puniques dont Hannibal, ne sont que les descendants des Phéniciens, limités à la Méditerrané occidentale et avec Carthage comme cité principale.

Les Phéniciens en Méditerranée de M'hamed Hassine Fantar est un court livre qui offre une vue globale du monde phénicien sont satisfaire le lecteur (voire moi) avec plus de profondeur sur quelques sujets intéressants (soyons honnête, ce n'est pas l'idée derrière ce bouquin non plus). Le plus pertinent que j'en ai retiré ce que je réalise de plus en plus vivant en Tunisie et même en France avant déjà ce que la vanité européenne d'une société et culture continentale qui se serait d'une façon ou d'autre limité à l'Europe soi-même est loin d'être soutenable. Les Phéniciens n'ont été rien qu'une puissance méditerranée ni africain, ni européen, ni ce qu'on décrit comme arabe aujourd'hui. Il est fascinant en fait à quel dégrée les histoires des nations d'aujourd'hui ont été interconnecté il y a des milliers d'années déjà. L'isolation des développements nationaux ainsi que des génies nationaux ont toujours été des conneries et je suis content de m'en percevoir de plus en plus au fil de mes lectures, de ma vie même.

Saturday, May 14, 2011

Enfances tunisiennes

Un recueilli de textes courtes des auteurs tunisiens sur leur enfance dans le tunisien a été mon cadeau de départ de la France. Une autre manière de le voir serait de le décrire comme mon introduction dans la littérature tunisienne. Un tel format de collection a des défauts ainsi qu'avantages. A la fois il permet au lecteur de se mettre en contact avec plusieurs auteurs dans un seul livre ce qui lui fait possible de développer plus d'une vue globale et au même temps il rend le lecteur frustrant à cause du fait qu'aucun texte soit développé plus longue mais qu'ils ne paraissent comme un goûter se dissipant vite.

Enfances tunisiennes pour moi c'était surtout une présentation fascinante d'une société non-occidentale - la première dans laquelle j'essaie de vivre vraiment. Pour exemple : la deuxième guerre mondiale, l'occupation allemande, a été vécu bien différente que l'arrogante perception européenne nous veut faire croire. Mais au même temps ces auteurs ou beaucoup d'entre eux - sans doute parce que cette collection reste quand même occidentalisé si arabe et musulman au même temps, comme la Tunisie en général j'ai l'impression - ont développé une histoire d'amour avec la langue français qui n'est peut-être même pas possible pour un français.

Finalement j'ai beaucoup retenu de ce livre en terme des idées, des auteurs et des sujets à explorer dans l'avenir. Peut-être en arabe? Je rêve sans doute mais cela n'est-il pas le but de la littérature?
Ce sont les autres qui vous font remarquer que vous êtes étranger.
Attribué ici à Edmond Jabès. W.E.B. DuBois et son veil ainsi que son double consciousness exprimait une pensée similaire.
Quoi de plus antagonique en effet que le français lu et écrit qu'on apprenait en deuxième langue à l'école en Tunisie et le français, le vrai en somme, qui s'écrit et se parle en France. L'un n'est pas l'autre, l'autre n'est pas l'un.
Toutes ces questions d'identités et de langues me fascine de plus en plus ces dernières années parce que - adaptant Robert Cooper - "we are post-modern individuals living in a - mostly - modern world. What, then, should we do?" Mais cela est un autre sujet à explorer une autre fois.