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Sunday, October 12, 2014

Sur les intellectuels turco-allemands

Zülfü Livaneli cité par Benny Ziffer dans "Entre nous, les Levantins - Carnets de voyage." Un peu méchant mais pas sans fond dans son jugement (sévère).

"La Turquie est le grand secret de l'Europe. Et les clichés la dénigrant sont légion. L'un des facteurs de cette image négative, ce sont les immigrés turcs qui l’ont véhiculée. Car qui étaient ces immigrés? Des paysans à moitié nomades, qui ont toujours vécu dans un cadre tribal, et qui se sont retrouvés soudain à Düsseldorf. Parmi ces millions de pauvres types, vous ne trouverez pas un seul intellectuel."

Et moi d'objecter: "Cependant, il existe désormais une nouvelle culture de Turcs germanophones, ils ont des metteurs en scène, de jeunes écrivains reconnus en Allemagne et dans le monde....

-- Ceux-là appartiennent déjà à la troisième génération de l'immigration. Le turc qu'ils parent est pauvre, ou déjà inexistant. Et il ne leur reste plus qu'une seule corde sur laquelle jouer: l'identité et l'intégration. Malgré tout le respect qui leur est dû, les problèmes d'identité ne sont pas suffisants pour fonder une œuvre.Les films des Turcs allemands, les livres des Turcs allemands se résument à une seule chose: raconter aux Allemands leur tentative individuelle de s’intégrer à la société allemande comme enfants de l'immigration turque.

Sunday, September 15, 2013

Memed mein Falke

Abgesehen von Orhan Pamuk bin ich mit türkischer Literatur eigentlich gar nicht vertraut, das letzte Mal, daß ich in Istanbul war, kaufe ich mir also auf Empfehlung eines Buchhändlers Memed mein Falke von Yaşar Kemal, welches eines der Klassiker der türkischen Literatur sei. Ich muß leider sage, daß ich ein wenig enttäuscht war. Memed ist kein schlechtes Buch, weit davon, aber es ist auch kein besonderes Buch. Es ist stattdessen im Prinzip ein - relativ- modernes Märchen über einen jugendhaften Helden, der sich gegen die Grausamkeit seines lokalen Feudalherrschers auflehnt und dafür mit dem Verlust seiner Familie und dem ewigen Banditensein zahlen muß. Ein Märchen also, was mich enttäuschte war vor allem die naiv-folkloristische Erzählweise, welche in einem Autor des 20. Jahrhunderts überrascht. Wahrscheinlich hätte ich das Buch vor einigen Jahren (und vor allem als Jugendlicher) um einiges besser gefunden, heutzutage ist mein Geschmack vielleicht einfach schon so korrumpiert in Richtung kompliziertere Erzählstrukturen, daß mir deren Abwesenheit in diesem Maße fehlen. Als großer Fan Istanbuls, wo ich gerne noch ein mal wohnen wollen würde, werde ich hoffentlich noch mehr - und andere - türkische Literatur lesen.